La princesse au petit pois d’ Eloisa James

Titre : La princesse au petit pois (Il était une fois #3)
Auteur : Eloisa James
Éditeur : J’ai lu – Aventures et Passions
Date de parution : 21 août 2013

Résumé

Par une nuit d’orage, Olivia Lytton frappe à la porte du duc de Sconce après que sa calèche a versé dans le fossé. Sublime apparition : ses longs cheveux dénoués ruissellent, sa robe trempée souligne des courbes somptueuses. Ébloui, Quin ne peut s’empêcher de lui voler un baiser. Lui le mathématicien de génie imperméable aux émotions s’embrase soudain pour cette femme au franc-parler déconcertant et au langage fleuri. Aurait-il enfin trouvé sa duchesse ? Mais n’est-il pas déjà fiancé ? À la sœur d’Olivia, très précisément ?

Avis de Melwasul

note 5

Après avoir lu ma chronique de La Belle et La Bête, second tome de la série « Il était une fois » d’Eloisa James, vous vous doutez sans doute que j’attendais ce livre avec impatience. Je dirais même que je trépignais d’impatience ! Et j’ai eu l’extrême chance grâce à la gentillesse des Editions J’ai Lu que je remercie, de pouvoir le lire en avant-première.

Comme je vous le disais, j’étais véritablement impatiente. Sauf que voilà, au moment de l’ouvrir et de commencer les premières lignes, j’ai été prise d’un excès de frayeur ! Le tome précédent était tellement bon, et si celui-ci était décevant ? Pas à la hauteur de la série ? Et si je regrettais de le lire ? Finalement, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai foncé tête la première dedans. Sans jamais le regretter. J’ai été véritablement happée dès le prologue du roman. Un prologue de contes de fées qui nous promet le meilleur pour la suite.

Je ne ferais pas un résumé de l’histoire, car le résumé est assez explicite et celle-ci mérite de ne pas être spoiler du tout, mais je vous parlerai plus en détail des personnages.
Nous avons d’abord les deux jumelles Lytton, Olivia et Georgiana. Olivia qui est la plus âgée des deux pour seulement sept minutes et qui a donc été élevée dans le but d’en faire une parfaite duchesse car elle était promise à Rupert futur duc avant même sa naissance.

Mais en cas de malheur, sa sœur a subit la même éducation. La bible de leur mère pour les éduquer ? Le fameux et célèbre livre : Le miroir des compliments, manuel des bonnes manières pour devenir une véritable lady. Un manuel rédigé par la maman de Tarquin (au secours ce prénom) Brook-Chatfield, duc de Sconce (appelez-le Quin, c’est quand même beaucoup plus pratique). Quin, que sa maman aimerait bien voir marier avec la douce Georgiana.

Si cette éducation a parfaitement porté ses fruits avec Georgiana (dignité, vertu, affabilité et maintien), c’est une autre paire de manches avec Olivia (débilité, insanité, absurdité et… stupidité) (Melle Olivia a beaucoup d’imagination). Celle-ci considère ses fiançailles avec Rupert comme une malédiction. Elle est drôle et espiègle. Elle a un sens de la répartie génialissime. Elle sait parfaitement se tenir en société mais en privé, elle est véritablement beaucoup trop intelligente. Elle manie les mots à merveilles (et pas seulement les mots de l’aristocratie, elle a un petit penchant pour l’argot et les limericks) (elle a un vocabulaire des plus développé pour une jeune lady). Son père va même jusqu’à dire que « son sens de l’humour tend vers la vulgarité ». Elle est courageuse. Mais elle est surtout fidèle et loyale. Fidèle envers Rupert qu’elle est la seule à défendre mais également fidèle envers sa sœur qu’elle se refuse à trahir. J’ai vraiment adoré son personnage qui apporte bonne humeur, humour, spontanéité au bouquin. Une héroïne comme je les aime.

Ensuite, il y a le fameux duc Quin. Qui se décrit lui-même comme n’étant pas le héros des contes de fées mais plutôt le méchant. J’ai beaucoup aimé Quin mais peut-être pas autant que notre Bête Piers. Il a du répondant, il est beau et charmeur mais il est un petit peu lisse par rapport à l’acariâtre Piers du second tome. Même si l’on peut comprendre pourquoi une fois que l’on connait son passé (bon après je me permets de le critiquer, mais je rencontre le même dans la rue, je l’épouse de suite avant qu’on me le pique !). Mais surtout, il forme un couple parfaitement assorti avec Olivia (et puis, c’est mathématicien, forcément quand il se met à parler Lagrange ou Legendre, je craque :D).

Puis nous avons la douce Georgiana qui pourrait nous enquiquiner avec sa parfaite bien séance mais apaise d’une certaine façon sa sœur. Elle est indispensable à l’histoire un peu comme tous les personnages secondaires. Que ce soit le marquis Rupert qui a des œufs brouillés à la place de la cervelle ou la douairière à cheval sur les règles de l’aristocratie et dont les discussions avec Oliva sont des plus vives (et des plus drôles…). Ou encore Justin, le jeune cousin de Quin, poète à l’humour d’enfer, dont l’un des passe-temps est de s’adonner au concours d’insulte avec Olivia (ils font parfaitement la paire niveau bêtise ces deux-là)(et les insultes valent le détour :D). Sans oublier Lucy, l’adorable (et affreuse) petite chienne que Rupert confie à Olivia.

Eloisa James continue de m’émerveiller avec sa série Il était une fois basée sur les contes de fées. D’une idée déjà prometteuse en elle-même, elle nous offre un véritable enchantement. Elle mêle parfaitement l’essence des contes qu’elle reprend à des situations diverses et variées, dont le côté romantique nous emporte. Elle ne les dénature pas. C’était un pari osé que de s’attaquer aux contes d’enfances de toutes les femmes du monde. Mais pour le moment c’est un sans-faute et un pari amplement gagné à mon avis.

Son écriture est toujours aussi agréable. Pas de temps morts, on ne s’ennuie pas. L’humour est bel et bien présent et nous fait sourire (et éclater de rire comme une baleine) à presque toutes les pages. Toutes sortes d’émotions sont également présentes. De la joie à la tristesse, de l’amitié à l’amour. Elles sont parfaitement dosées. J’irais même jusqu’à dire qu’elles sont « justes ».

Qu’est-ce qu’une émotion juste me demanderez-vous ? C’est, à mon avis une émotion présente au bon moment du bouquin avec juste ce qu’il faut sans trop en faire, sans tomber dans le mélo, une émotion qui nous hérisse les poils et nous donne des frissons dans la nuque (les poils des bras, mes jambes étant parfaitement épilées, Of Course)(je précise car j’entends déjà des esprits malveillants montrer le bout de leur nez :D). Je mentionnerais également l’excellente idée des titres de chapitres. Cela rajoute une certaine dose d’humour pour certain mais surtout beaucoup de suspens. On ne peut s’empêcher de se demander à quoi ils font référence. Rajoutez à cela une pincée d’aventures en fin de bouquin et ce livre est juste parfaitement parfait.

Certaines vont me demander si je l’ai préféré au tome 2. Et je crois que je serais incapable de répondre. J’ai véritablement adoré La belle et la Bête mais là à chaud, je trouve La princesse au petit pois presque aussi bon. Je les situerais donc tous les deux au même niveau devant le premier tome Au douzième coup de minuit. Et maintenant, je n’ai qu’une hâte, rencontrer le fameux vilain petit canard du quatrième tome…

Je finirais par noter quelque chose d’un peu secondaire, mais je crois que rien qu’à cause de sa magnifique couverture, le livre mérite de trôner dans toute bibliothèque romantique. Je trouve celle-ci vraiment magnifique.

Rêveusement Vôtre,

Melwasul

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