In My (Real) Love Life de Mily Black

Titre : In My (Real) Love Life
Auteur : Mily Black
Éditeur : Harlequin HQN
Date de parution : 06 mai 2015

Résumé
Le meilleur site de rencontres, c’est la vraie vie

Moi, c’est Léna et ma vie n’a rien d’une comédie romantique. Ma vie, je la passe derrière un écran. Geek ? Non, phobique. Je ne supporte pas les contacts physiques et je fuis les relations humaines. Alors, forcément, quand en plus on vit à l’ère 2.0 où on peut tout acheter et tout faire en ligne, ça n’aide pas à faire des efforts pour aller vers les autres. Pourtant, un jour, j’ai eu un « déclic » : je devais reprendre ma vie en main.

Missions IRL – Player 1
Level 1 (medium) : quitter Marseille et rejoindre Alexie, ma meilleure amie, à Paris
Level 2 (medium) : faire en sorte qu’Alexie finisse avec Lucas
Level 3 (difficult) : trouver un appart
Level 4 (difficult) : rencontrer de nouvelles personnes
Level 5 (hard) : (trouver l’amour ?) <= stupide

Avis de Melwasul
note 5

J’ai découvert Mily Black grâce à Siham qui avait chroniqué une de ses premières parutions dans la collection HQN: Juste un malentendu. Elle expliquait notamment que Mily Black avait commencé par écrire des fanfictions sur Harry Potter et principalement sur le couple Lily et James Potter. Un argument de poids pour me renseigner sur l’auteure, visiter son site, tomber dans ses écrits sur HP (et avoir du mal à en sortir) et me lancer dans la lecture de Juste Un malentendu que j’ai adoré même s’il est un tout petit peu trop court à mon goût.

Puis début mai, j’ai remarqué qu’il y allait avoir une nouvelle publication : un roman de 300 pages ! Je me suis donc jetée dessus juste après sa parution et je me suis régalée du début à la fin. J’ai retrouvé tout ce que j’avais aimé dans le premier mais ce coup-ci, il n’est pas trop court, c’est un bon roman bien consistant que l’on n’a plus du tout envie de lâcher.

Le gros point fort de cette romance, c’est le personnage féminin : Léna. Léna, bien plus à l’aise devant un écran d’ordinateur qu’en se retrouvant face à quelqu’un de chair et d’os. Léna qui souffre d’haptophobie (la peur de toucher les autres) et d’un zeste d’anthropophobie (peur de la compagnie des gens) comme elle le dit elle-même. Des troubles plutôt rares dans la romance, je crois même que c’est la première fois que je croise une héroïne vraiment malade. Mais elle n’est pas pour autant une petite souris sans caractère. Oh que non ! Elle n’a pas la langue dans sa poche, elle est pleine d’humour, un brin impertinente parfois (surtout avec une certaine personne qui semble faire ressortir en elle toute sa force)(et son caractère), pleine de douceur aussi et tout passe par ses paroles. Le moindre de ses gestes vaut tous les mots quand on sait ce que cela lui coute.

Et en face d’elle, notre héros, qui ne va absolument pas comprendre ce qui lui arrive dans un premier temps : Sexy Boss Marc. Marc que j’ai adorééééé. C’est quelqu’un qui semble inflexible, intransigeant, et qui semble avoir peur de toute présence féminine : le pauvre, elles ont tendance à toutes se jeter à ses pieds. Sauf une, Léna. Elle ne va pas se jeter à ses pieds elle va plutôt les lui casser en lui jetant de doux mots à la figure. Mais petit à petit, ils vont à prendre à se connaître, se lier d’amitié, et être là l’un pour l’autre. Ils sont absolument trop choux tous les deux, un couple couinant comme je les adore.

Les personnages secondaires sont tous, tout aussi adorables. Une famille, un groupe d’amis que l’on a envie de rencontrer, que l’on aime immédiatement et avec qui l’on se sent proche, comme une impression, le temps de quelques pages, de faire partie de cette joyeuse bande. Bande que l’on retrouvera peut-être bientôt grâce à Henri, la sœur de Marc, si j’ai bien décrypté les paroles de Mily Black sur Facebook ! Je vais croiser les doigts en tout cas parce que j’aime vraiment ce style touchant, drôle, qui nous entraîne sans aucun temps fort, nous faisant glousser et couiner.

Mon seul regret : une parution numérique alors que je lis très peu en numérique, mes yeux n’aiment pas trop ça (voire pas du tout)(ils aiment bien me dire que je passe assez de temps devant des écrans sans que j’ai besoin d’y lire en plus !). Comme un certain nombre de publications HQN sont ensuite rééditées en version papier dans la collection &H, j’espère que cela sera le cas pour celui-ci un jour parce que c’est un livre doudou qui se relit quand on a besoin d’un peu de réconfort (et la couverture est juste trop belle !). J’ai hâte de lire de prochains écrits de l’auteure maintenant.

Bonus, il rentre dans le cadre du challenge Un an, un challenge et des livres pour le mois de mai !

Phobiquement Vôtre,
Melwasul

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