Twisted d’Emma Chase

Titre : Twisted (Love Game #2)
Auteur : Emma Chase
Éditeur : Hugo Roman – New Romance
Date de parution : 06 novembre 2014

Résumé
Cela fait maintenant deux ans que Drew et Kate vivent une passion heureuse… Tomber amoureux c’est facile, mais se faire confiance c’est bien plus compliqué. Dans ce deuxième tome de la série Love Game, aussi drôle qu’émouvant, Kate nous confie que tout n’est pas si rose et qu’un événement imprévu remet en cause sa relation passionnée avec Drew. Kate est confronté à un choix, le plus important de toute sa vie… De son côté Drew a fait le sien, il a choisi pour eux deux. Mais ce n’est pas le genre de Kate de se laisser dicter sa vie. Elle retourne donc chez elle, dans l’Ohio, seule. Enfin pas tout à fait… Dans ce livre on retrouve le duel amoureux sexy et magnétique formé par Kate et Drew, avec cette fois-ci l’histoire racontée du point de vue de Kate qui nous confie ses émotions et ses doutes avec humour et passion, un personnage attachant dans lequel chaque femme peut se retrouver.

Avis de Melwasul
note 4.5Décidément, ce second tome confirme ce que je pense de cette série : tous les éléments sont réunis pour que je n’aime pas et pourtant j’en suis complètement folle : j’adore, j’adore et j’adore encore (ce qui me traumatise)(ou pas). Rappelez-vous au mois de mai, je vous parlais du premier tome Tangled dans lequel je découvrais Drew. Drew qui allait faire fondre mon cœur malgré le vocabulaire un peu trop vulgaire et cru par moment (cela vient-il de la traduction, je n’en sais rien, si oui, c’est vraiment vraiment regrettable…). Enfin bref, malgré cela j’avais vraiment hâte de retrouver Drew et Kate dans ce tome 2.

Nous les retrouvons deux ans après les aventures du premier tome et nous ne sommes plus dans la tête de Drew mais dans celle de Kate. Alors qu’ils croient que tout va pour le mieux dans leur couple, le drame arrive et la séparation devient alors inévitable, Kate décide de repartir dans son Ohio natal tandis que Drew reste à New-York au bord du gouffre. Et là, je vais vous dire, je ne sais pas lequel des deux j’ai eu envie le plus de gifler pour lui remettre les idées en place (enfin si je sais mais j’en parlerais plus tard…). Parce que tout ça, tout le roman est bâti sur une chose : un manque flagrant de discussion ! Ils auraient pris la peine de parler 30 secondes, de discuter et de vraiment prendre le temps d’écouter ce que l’autre lui disait, on aurait évité bien des larmes (mais bon, il n’y aurait plus eu de livre non plus …). Ou comment un malentendu et un manque de communication peuvent pourrir une belle histoire d’amour… (Vous me direz les malentendus et le manque de communication restent un des plus grands clichés de la romance donc on leur pardonne.)(Presque…)

Alors la question que tout le monde se pose : est-il aussi génial d’être dans la tête de Kate que dans celle de Drew ? La réponse est bien évidemment non … Alors c’est quand même très drôle, elle nous parle comme à une bonne copine et on voit Drew d’un autre œil que le nôtre. Mais il y a plusieurs mais. Tout d’abord, c’est bien plus génial d’être dans la tête de Drew. Et de deux, je l’en ai moins apprécié que dans le premier (Kate, pas Drew). Elle est toujours aussi drôle, piquante mais elle a trop tendance à repousser toutes les erreurs sur Drew. Et moi c’est elle que j’ai détesté de lui faire ce qu’elle lui fait. Parce qu’au lieu de faire des cachotteries, puis de prendre la mouche et de ne pas écouter vraiment ce qu’il disait, elle lui a brisé le cœur. Oui la réaction de Drew est assez nulle mais sa réaction à elle a eu le don de me mettre hors de moi. Je l’ai vraiment vraiment détestée pour ça même si j’ai pu la comprendre, je ne le cache pas, mais je suis définitivement Team Drew ^^

Quand à Drew. Ahhh mon petit Drew, l’enfin terrible, le gros gamin prétentieux, l’homme sexy au grand cœur mais tellement, tellement vulnérable,. Ah oui Drew, j’en suis toujours aussi folle. Même si je dois dire qu’il m’a un peu manqué dans ce tome 2. Comme on est dans la tête de Kate et que celle-ci part loin de lui, il y a de nombreuses pages où on ne le voit absolument pas, on a de ses nouvelles par des personnes tierces. Mais bon, on se rattrape sur la fin où il nous rappelle pourquoi on avait aussi vite succomber au premier tome, pourquoi il est parfait. Et puis rien que pour l’épilogue, ce livre mérite d’être lu (parce que si je veux être vraiment objective, le reste du roman est un petit peu (beaucoup) cousu de fils blancs)(mais je m’en fiche).

Et pourquoi est-ce qu’on s’en fiche ? Grâce à la plume d’Emma Chase tout aussi aiguisée que dans Tangled. Elle est drôle, pétillante et on est vraiment pris dans l’histoire, on se sent concernés par toutes les petites confidences, les petits conseils (pas toujours bon). C’est sexy mais si on enlève le prologue (qui m’a fait peur, je suis dit aïe aïe si c’est comme ça tout du long je vais vite craquer) il n’y a pas un abus de scènes de sexes comme on peut le voir dans certaines romances. Mais j’ai encore relevé un petit détail le fameux vocabulaire vulgaire un peu dérangeant par moment. Cela m’a moins marqué que dans le premier tome (mais est-ce que c’est parce que nous ne sommes plus dans la tête de Drew ou parce que j’y étais préparée ou parce que la traduction a fait un effort ?).

D’ailleurs en parlant de traduction, il est rare que je relève des coquilles dans les livres parce que je suis trop prise dans ma lecture te je n’y fais pas vraiment attention. Malheureusement ça m’est arrivé à deux ou trois reprises ici (et si je les ai vu c’est que ce sont de grosses coquilles, genre pas une faute d’orthographe mais plutôt des mots manquants ou un mot à la place d’un autre). C’est vraiment dommage, ça ne gâche pas la lecture mais c’est un peu regrettable.

Mais bon en fait, j’aime tellement Drew, la plume d’Emma Chase, que je pardonne à peu près tout à cette série et que je suis impatiente de lire la suite : Tamed (le tome 3 prévu en France en janvier 2015), un petit retour en arrière pour raconter l’histoire de Matthew et Delores (du point de vue de Matthew), puis nous retrouverons Drew et Kate dans une courte nouvelle Holy Frigging Matrimony sur le mariage de Matthew et Dee en avril 2015 et j’espère que l’on aura en suivant le tome 4 Tied, le dernier tome de la série, où nous retrouverons Drew et Kate (et du point de vue de Drew)(YES !) pas encore d’infos pour le moment mais je vais surveiller ça. 😉

Quiproquosement Vôtre,
Melwasul

Tangled de Emma Chase

Titre : Tangled (Love Game #1)
Auteur : Emma Chase
Éditeur : Hugo Roman – New Roman
Date de parution : 07 mai 2014

Résumé
Drew, la trentaine irrésistible, est associé dans une grande banque d’investissement new-yorkaise. Le pouvoir, l’argent, les femmes, absolument tout lui réussit. Très sûr de lui et arrogant, il assume son statut de beau gosse et enchaîne les aventures sans lendemain. Jusqu’au jour où une femme lui résiste. Kate Brooks est sublime, brillante, et ambitieuse… mais fiancée et inaccessible. Lorsqu’il la rencontre dans un bar et tombe sous son charme, il ignore encore qu’elle deviendra sa collègue quelques jours plus tard… Bouleversés par le magnétisme sexuel qui les aimante et engagés dans une rivalité professionnelle diabolique, ils vont jouer avec leurs sentiments, s’aimer et se détester. Drew, le séducteur invétéré, nous prend à partie et nous décrit la façon dont il tombe amoureux. Il nous confie avec autodérision et cynisme ce que les hommes pensent vraiment…

Avis de Melwasul
note 4.5Ce livre n’est pas un coup de cœur à cause d’un détail dont je vous parlerais un peu plus tard. Mais j’ai adoré ma lecture. Ce livre est drôle à souhait et puis lire une comédie romantique d’un point de vue masculin se révèle être dès plus surprenant. Surtout que Drew nous parle à nous, lectrices de son histoire. Mais commençons par le début.

Nous rencontrons Drew au début du roman à l’état de véritable loque. Le pauvre petit chou a une terrible grippe. Enfin c’est ce qu’il nous explique avant d’avouer sous l’insistance de sa sœur Alexandra, aussi appelée affectueusement La Garce, qu’il souffre surtout d’une terrible maladie appelée maladie du cœur brisé. Attention ! Il ne dira jamais qu’il a le cœur brisé, juste qu’il est amoureux et qu’elle ne veut pas de lui (vous vous rendez compte ? Ce grand dadais de 28 ans, sexy, sûr de lui, avoir le cœur brisé ? pfff c’est bon pour les femmelettes !). Mais me direz-vous, pourquoi souffre-t-il de cette étrange maladie ? Pour le savoir, Drew nous ramène quatre mois en arrière, le jour où il va rencontrer le microbe qui le contaminera : Kate. Il la rencontre un samedi soir dans un bar (le samedi soir étant le jour braguette ouverte de Drew), et flash immédiatement sur elle. Sûr de lui, fier comme un paon, il l’aborde le sourire aux lèvres. Sourire qui va vite disparaître : mademoiselle a de la répartie mais en plus elle est fiancée. C’est ainsi, le laissant terriblement frustré, qu’elle va disparaître.

Drew aime les femmes mais tout autant son travail. Ainsi, en semaine, c’est le boulot avant tout, associé d’une grande banque d’investissement new-yorkaise, héritage de son papa et de ses amis, et le samedi, comme je le disais c’est l’heure des rencontres. Mais surtout ne jamais mélanger les deux. Le bureau c’est le boulot et c’est tout. Jusqu’à ce que le lundi matin suivant, il rencontre la nouvelle associée. Katherine – appelez-moi Kate – Brooks. Oui, c’est la fin du monde parfait de Drew.

«Je pense d’abord que Dieu me déteste puis, en second lieu, que j’ai été un vilain, vilain garçon pendant une bonne partie de ma vie et que je n’ai que ce que je mérite. Et vous savez ce que l’on dit à propos de remboursement, non ? Ouais. Ça craint.»

Et cela va aller de mal en pis quand le père de Drew les met en compétition sur le même projet : le meilleur décrochera le contrat. Drew n’en revient pas, lui le meilleur de l’agence se voit contraint de faire ses preuves face à une débutante sous l’ordre de son père. Mais il ne va pas se laisser faire. Non, tous les coups seront permis.

« Mon attention reste fixée sur le défi que Kate vient de me lancer. La testostérone qui circule dans mon corps réclame la victoire. Pas une simple victoire mais une victoire écrasante, rien de moins qu’un KO total et incontesté fera l’affaire. »

« Et c’est ainsi que tout a commencé : les jeux Olympiques de l’Entreprise. J’aimerais dire qu’il s’agissait d’une compétition entre deux personnes matures, professionnelles et très intelligentes. Je voudrais pouvoir dire que c’était amical. J’aimerais vraiment… mais je ne le ferais pas. Parce que je mentirais. »

Et en effet la guerre sera délicieuse à suivre, agrémentée de nombreux fous rires (certes j’ai eu l’impression d’être de retour au collège mais j’adore ça !). Puis finalement une sorte d’amour à la haine va naître entre eux et nous suivons le match de tennis avec plaisir. Jusqu’à revenir au début du livre et le pourquoi du comment qui font que Drew a le cœur en charpie. Et je peux vous dire que c’est de la faute à ce petit crétin prétentieux qui n’y comprend vraiment rien aux femmes quoiqu’il en pense. Si seulement il avait pris le temps de réfléchir ne serait-ce qu’une demi-seconde avant d’agir et de parler, il se serait éviter bien des ennuis (mais bon le livre aurait été plus court et surtout nous aurions raté cette deuxième partie du livre où Drew va tout faire pour reconquérir sa belle)(et il va y mettre le paquet !).

Le grand point fort de ce bouquin, c’est que nous sommes dans la tête de Drew, qu’il nous parle à nous les femmes. Il essaye tant bien que mal de nous expliquer le fonctionnement des hommes (au final on n’apprend pas grand-chose de nouveau, ils pensent beaucoup – souvent – par le cerveau d’en bas ^^). Que ce soit lors de son récit dans le passé ou dans le présent, Drew nous livre sur un plateau ses pensées, j’ai eu un peu l’impression d’avoir à faire à mon meilleur ami qui me raconte ses aventures (à la différence que j’ai complètement fondu pour Drew 😀 ). Un brin sarcastique, toujours avec humour, il a le don pour sortir des petites réflexions, petites phrases qui vous feront mourir de rire (il est recommandé de ne pas boire et de ne pas manger durant cette lecture si vous ne voulez pas vous étouffer)(vous ne devinerez jamais à quoi il compare les femmes, vraiment celle-là je ne l’avais pas vu venir !). Un héros un poil prétentieux mais qui vous fera craquer à coup sûr.

Mais comment parlez de Drew sans parler de Kate. Kate, à la langue acérée, sûre d’elle, drôle, ambitieuse, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et surtout pas par Drew. Je le reconnais je lui en ai un peu voulu de tourmenter mon petit Drew ainsi mais en y réfléchissant un peu (et en étant objective), elle a eu raison de le faire se trainer à genou poings liés devant elle (c’est une métaphore mais il va faire encore mieux que ça !). Il l’avait bien cherché quand même ! Drew nous la rend vraiment attachante car nous la voyant par ses yeux et ce sera elle l’héroïne du second tome, j’ai donc hâte d’être dans sa tête (même si c’est clair que les pensées de Drew vont me manquer !).

Bref ce livre est un presque sans faute. De l’humour à foison, une histoire d’amour qui entraîne papillons dans le ventre, gloussement, cœur-cœur et paillettes d’amour, un héros à tomber par terre et une héroïne à sa hauteur. Des personnages secondaires drôles et attachants (la famille de Drew, ses meilleurs amis,…) dont je n’ai pas le temps de vous parler en détail mais qui valent le détour et qui amènent quelque chose en plus au roman. Alors pourquoi ce presque ? Presque parce que j’ai un peu tiqué sur le vocabulaire parfois un peu cru utilisé. Je fais ma prude mais par moment je trouve que c’est trop. Alors évidement on est très loin du vocabulaire de Beautiful Bastard et Beautiful Stranger mais bon ça m’a un peu fait tiquer quand même. Mais rien de bien grave, ça ne m’a pas empêché de me régaler ! J’ai même été déçue que le livre prenne fin, j’étais tellement bien en compagnie de Drew (oui oui, Drew est addictif). Maintenant, je n’ai qu’une hâte, c’est de lire le deuxième tome, Twisted, prévu pour le 6 novembre (que c’est loiiiinnnnn). Nous y retrouverons Drew et Kate deux ans après Tangled, et du point de vue de Kate. Emma Chase m’a tellement convaincu avec ce premier tome que je suis ravie qu’il y est une suite avec nos deux héros et un troisième tome concernant un des meilleurs amis de Drew (et pourquoi pas un quatrième avec Jack)(oui j’en redemande !).

Masculin’ment Vôtre,

Melwasul

La Sirène de Kiera Cass

Titre : La sirène
Auteur : Kiera Cass
Éditeur : Collection R
Date de parution : 22 septembre 2016

Résumé
Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre… et qui l’oblige à se faire passer pour muette lorsqu’elle séjourne sur la terre ferme.
Akinli, lui, est un séduisant jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé.
Alors que leur amour naissant leur fait courir un grave danger, Kahlen est-elle prête à tout risquer pour Akinli ?

Avis de Moonshine
note 4.5

Ma petite déception de cette nouvelle année. Autant, j’étais enthousiasme voire folle de joie à la lecture de la première série L’élite, autant ce nouveau livre m’a vraiment déçu. Je pense que je m’attendais à un livre dans la veine de sa très célèbre dystopie. Donc la chute n’en a été que plus douloureuse.

Kahlen a connu le naufrage de son navire. Pour échapper à la mort, elle a fait un pacte avec l’Océan. Une figure maternelle et antique qui l’a transformée en sirène. Dorénavant, elle sera muette lorsqu’elle côtoiera des mortels et ne devra utiliser sa voix seulement pour provoquer les naufrages de bateaux. Mais voilà, la chose est bien ardue quand notre héroïne rencontre le séduisant Akinli. Leur amourette risque de coûter énormément à la demoiselle.

Ce livre est vraiment moyen dans son ensemble. Je n’ai pas réussi à retrouver le même engouement que pour l’histoire d’amour d’América et Maxon. Celle de Akinli et Kahlen est mignonnette mais sans plus. Elle n’a pas réussi à me convaincre et à me faire vibrer. Je trouve cela vraiment dommage car l’histoire revisitée d’un humain et d’une sirène était vraiment prometteuse. Cette romance est traitée en second plan dans cette histoire. 🙁

Cependant, je tiens à souligner le travail mythologie de l’auteure. En effet, Kiera Cass nous propose sa revisite du mythe des sirènes. Dans l’histoire, ces êtres fantastiques vivent comme les humains sur terre. Elle ne peuvent pas parler sous peine de les condamner à une mort certaine. Et elles n’ont pas d’écailles ni de queue de poisson au contact de l’eau. Ce roman a aussi un côté spirituel dans la relation entre Kahlen et l’Océan. Ce dernier est une vrai figure maternelle qui prend soin de ses enfants malgré les pires choses qu’elle leur demande de faire.

Cette histoire est bien loin des contes de notre enfance où la gentille sirène trouve l’amour avec un humain. C’est un conte revisité dans la noirceur. L’histoire est sombre mais laisse entrevoir un peu de lumière et d’amour pour nos héros. Une jolie histoire à lire pour se détendre mais n’espérez pas retrouver la magie de Kiera Cass. Elle n’opère pas dans ce one-shot.

Moonshine

Chrissie Manby Une semaine légèrement agitée / Kiera Cass L’Héritière

Titre : Une semaine légèrement agitée / L’Héritière (La Sélection #4)
Auteur : Chrissie Manby / Kiera Cass
Éditeur : Editions Mosaïc / Robert Laffont – Collection R
Date de parution : 02 juillet 2015 / 07 mai 2015

Résumé
Une semaine légèrement agitée:
KEEP CALM ! Quelques jours en famille, ce n’est pas la mer à boire !

Va-t-elle survivre à une (longue, très longue) semaine de vacances avec (toute) sa famille?
C’est le casse-tête obsédant de Chelsea Benton depuis que sa mère a lancé sa bombe : les réunir tous en hôtel-club à Lanzarote pour fêter ses 60 ans.
Bien sûr, Chelsea les aime ! Mais… il y aura son petit neveu aux doigts poisseux (très mauvais pour les fringues de marque), sa nièce ado que tout « saoule », son grand-père adorable mais pas du genre à passer inaperçu, son beau-frère…
Aucune chance de mettre à profit ces vacances forcées pour approfondir les relations avec le beau mec de l’avion (oui, celui qui est accompagnée de la petite peste de 6 ans).
Mais la goutte d’eau qui fait déborder la piscine, c’est que la sœur de Chelsea est de la partie. La fille parfaite, mariée, femme au foyer exemplaire dont Chelsea se demande si elle doit l’envier (elle, elle vient encore de se faire larguer) ou la plaindre (franchement, lâcherait-elle son job d’esclave dans un magazine glamour à Londres pour devenir épouse et maman? Elle se tâte…).
Bref des vacances (horribles) sans surprise ? Pas sûr. Des surprises, il va y en avoir au contraire. Et même, de vraies révélations !

L’Héritière:
35 prétendants. 1 princesse. Vingt ans après, une nouvelle Sélection commence !
Une nouvelle sélection commence.
Vingt ans après la Sélection d’America Singer, et malgré l’abolition des castes, la famille royale d’Illeá doit à nouveau faire face au mécontentement du peuple : l’heure est venue de lancer une nouvelle Sélection.
A dix-huit ans, la Princesse Eadlyn se sent prête à devenir reine. Elle l’est beaucoup moins à trouver un mari, au point que cette idée ne l’a même jamais effleurée. Quand elle consent finalement à ce que ses parents lui organisent une Sélection, Eadlyn voit son quotidien bouleversé par l’arrivée de ses 35 prétendants et la folie médiatique qui l’accompagne. Mais entre les raisons du coeur et la raison d’État, la Princesse va devoir faire des choix, et, au fil des semaines, se prendre à ce jeu dont dépend l’avenir d’Illeá…

Avis de Melwasul
Aujourd’hui, chroniques éclairs, deux pour le prix d’une ! Bonne lecture, je retourne porter mes cartons 😉

Une semaine légèrement agitée de Chrissie Manby
note 7

Voilà un roman que j’ai très longuement hésité avant d’acheter. Après une longue réflexion personnelle (« non tu ne connais pas l’auteure, il est peut-être bof. Puis, tu as assez de livres à lire cet été. Ton objectif est de faire descendre ta PAL … Bla bla bla »), j’avais décidé de ne pas craquer. Sauf que voilà, chez Mosaïc, ils sont hyper malins (ou je suis hyper faible, au choix), ils ont trouvé le moyen de me faire plonger. Alors que je déambulais dans ma librairie (les yeux (presque) fermés pour éviter toutes tentations), à la recherche du dernier Julie Garwood, mes yeux sont, pour mon plus grand malheur, tombés sur la couverture sublime à effet sable d’Une semaine légèrement agitée. J’étais cuite.

Et je dois avouer que j’ai passé un moment plutôt sympa. Loin d’être le livre du siècle, il a quand même très bien remplie son contrat sur la plage. Une famille un brin déjantée, des personnages sympathiques, des passages à pleurer de rire, une lecture super drôle mais aussi touchante, j’ai passé deux heures à me régaler sur la plage. Un petit défaut, j’aurai apprécié que la romance soit un tout petit peu plus développée et qu’elle soit plus au centre de l’intrigue que les histoires de famille. Mais d’un autre côté, cela nous offre des passages hilarants. Et puis le peu de romance qu’il y a est vraiment génial : drôle à souhait et trop mignon !

Bref, si vous voulez passer un petit moment sans prise de tête, ce roman est parfait. Avec le dernier chapitre, je me disais que c’était peut-être une sorte de série et en effet, c’est le cas. J’espère que nous aurons donc les tomes suivants !

L’Héritière de Kiera Cass
note 5

Après la joie de la publication d’une suite à la trilogie de La Sélection, série que j’avais adoré (mes chroniques des tomes 1 – 2 & 3), la question que tout le monde s’est posé (en tout cas moi) était : cette suite est-elle nécessaire ? Après lecture, la réponse est non. La deuxième question étant : cette suite est-elle répétitive ? La réponse est non, c’est semblable tout en étant radicalement différent. La dernière question que je me pose est : Kiera Cass a-t-elle eu raison de l’écrire ? Ma réponse est 1 000 FOIS OUI ! Je me suis régalée du début à la fin et je suis plus que ravie que l’auteure nous fasse découvrir cette famille 20 ans après les évènements de La Sélection.

J’ai adoré les personnages. Eadlyn, la fille de Maxon et d’America, qui me fait énormément penser à son père par certains aspects, qui est vraiment imbuvable dans une grande partie du roman mais qui je pense cache énormément de choses, c’est le moyen qu’elle a trouvé pour se protéger. J’avoue que j’ai eu envie de la claquer à de nombreuses reprises mais elle m’aura fait mourir de rire. C’est vraiment une héroïne hors catégorie et qui change de ce que l’on lit habituellement. Il y a ses frères qui sont adorables, différents mais complémentaires. Il y a aussi tous les anciens personnages qui ont bien vieilli et que j’ai retrouvé avec énormément de plaisir. Et bien sûr, il y a les prétendants, les sélectionnés. Certains sont justes ignobles, d’autres sont vraiment drôles et puis il y a ceux qui ont déjà pris le pas sur les autres. Il y en a vraiment 3 ½ qui m’ont tapé dans l’œil, il y en a deux parmi eux qui sont ceux pour qui mon cœur balance mais il y en a vraiment un que j’aime d’amour pour le moment (même si parfois je pense à l’autre) mais je suis sûre que je vais droit dans le mur et que j’ai choisi le mauvais (je vous ai déjà dit comme je détestais les triangles amoureux ?)(surtout que là, c’est pire !)(le pire serait qu’elle choisisse la troisième possibilité). Bref, j’ai peur d’avoir le cœur brisé.

C’est également avec grand plaisir qu’on retrouve le peuple d’Illea mais avec tristesse que l’on voit que malgré tous les changements, la vie y est encore bien difficile. Les mentalités ne changent pas du jour au lendemain et le chemin est encore long. J’ai hâte de voir comment Eadlyn va réussir à faire face à l’immense challenge qui l’attend. Mais comme pour les tomes précédents, je pense que le sujet aurait pu être un tout petit peu plus développé, surtout sur la fin.

J’ai mis super longtemps avant de commencer ma lecture pour une raison : l’attente avant le tome suivant. J’aurais dût la faire patienter encore un peu parce que OMG ce final ! Non mais franchement, c’est cruel … Vite la suite !

Rapidement Vôtre,
Melwasul

L’Elue de Kiera Cass

Titre : L’élue (La sélection #3)
Auteur : Kiera Cass
Éditeur : Robert Laffont – Collection R
Date de parution : 15 mai 2014

Résumé
Une seule candidate sera couronnée…
L’ultime volet très attendu de la trilogie de Kiera Cass, best-seller en France et à l’étranger !

La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles à tout jamais. Pour les quatre encore en lice au Palais, les amitiés qu’elles ont nouées, les rivalités qui les opposent et les dangers qu’elles ont dû affronter vont les lier pour le restant de leurs jours. Car l’heure est désormais venue de désigner l’heureuse élue…
America n’a jamais osé rêver être si près de la couronne, ni du coeur du prince Maxon. Mais, à mesure que la compétition approche de son issue inexorable et que les menaces qui visent le Palais se font plus pressantes, elle se rend compte de ce qu’elle risque de perdre et de l’âpreté de la lutte à mener pour obtenir ce qu’elle désire si ardemment.

Avis de Melwasul
note 4.5Ahhhh mon précieux ! Le voilà enfin entre mes mains, enfin j’ai pu l’ouvrir, le déguster puis finalement le dévorer. Voilà un an que je trépignais d’impatience de lire ce troisième tome après avoir succombé au tome 1 et au tome 2. Un an d’attente insoutenable pour enfin savoir qui Kiera allait choisir : Aspen ou Maxon. Pour qui son cœur balance réellement. Mais également pour être sûr du choix de Maxon ou du fait qu’Aspen la laisserait partir. Un an à se demander comment cette guerre avec les Renégats allait tourner. Un an à espérer tout en craignant le pire. Un an, c’est long, très long. Et on a su nous la faire sentir cette année. Une publication quasi-simultanée avec la VO, une couverture magnifique dévoilée il y a un bout de temps, des informations au compte-goutte. Puis enfin, la date tant espérée est arrivée. Mais il m’a fallu attendre encore une semaine d’aller faire un tout en ville pour revenir avec le Graal entre mes mains (accompagné de son petit frère, le recueil de nouvelles inédites)(oui je suis faible). Et je dois dire que je n’ai pas été déçue (je me suis encore couchée à pas d’heure pour le finir)(vous commencez à avoir l’habitude de lire cette phrase je pense ^^).

Dans ma grande bonté j’ai décidé de ne presque pas vous parler du synopsis pour ne vous spoiler absolument rien. Enfin je vais bien dire quelques lignes (faudrait pas abuser quand même, je ne voudrais pas que Moonshine résilie mon CDI 😀 ).

Nous retrouvons donc America, Maxon, Aspen, les dernières Sélectionnées, la famille royale et compagnie pour la suite de ces aventures. Et quel bonheur de retrouver cette écriture certes simple mais qui m’emporte dans ce monde d’Illea. Quel bonheur aussi de retrouver l’humour noir et dévastateur de Maxon que j’aime toujours autant (enfin presque tout le temps). De retrouver la force d’Ame et son bon petit caractère. J’ai même eu plaisir à retrouver la station de ski (Aspen)(ouep un an qui passe mais ma blague pourrite est toujours aussi drôle – nulle !). Et pourtant l’heure est grave en Illea, tout va de mal en pis. La menace des Renégats est de plus en plus forte, le chaos commence à régner, le peuple à peur et commence à baisser les bras. Le roi est toujours aussi monstrueux voir pire. On prend plaisir à le détester. Le jeu de télé-réalité de La Sélection passe au second plan, l’histoire se focalisant vraiment sur la guerre qui menace d’éclater. Bien sûr, La Sélection y a sa place et servira de théâtre et de champ de bataille en tout genre. Des alliances attendues et inattendues vont se former, des révélations seront faîtes, des prévisibles et des moins prévisibles, le Palais sera au cœur de nombreux complots. L’action est encore plus présente. Du sang et des larmes seront versés. Bref, la tranquillité c’est pas par ici que cela se passe.

Au niveau des personnages, souvenez-vous dans le dernier tome, l a cruelle Kiera Cass prenait un malin plaisir à nous trimballer, à nous faire espérer, désespérer,… Et c’est encore le cas ici, mais un petit peu moins mais jusqu’à la fin nous avons la boule au ventre (surtout que depuis Divergent (LIEN TOME 3), je me méfie moi). Maxon est toujours égal à lui-même, on le déteste par moment pour ses choix mais on ne peut pas s’empêcher de l’adorer (Prince Maxon épouse-moi, j’ai toujours rêvé d’être une princesse vêtue d’une belle robe de froufrous roses paillettes)(bon j’arrête de dire des bêtises). Il a ce sens de la répartie, des réflexions pourries, mais il est également plus investi dans ce tome, il prend vraiment ses responsabilités. Et puis il a presque réussi à me faire chouiner ! Aspen aussi a changé. Moi qui le détestait au premier tome, qui commençais à l’apprécier au second, je me suis vraiment mise à l’aimer et le respecter dans ce dernier opus (mais il n’arrive pas à la cheville de Max). Entre ces deux beaux mâles, il y a America. Une America qui en affirme de plus en plus son caractère, qui assume ses positions et qui va tout faire pour aider son peuple, quitte à mettre sa vie en jeu. Elle est forte, courageuse, mais aussi fin stratège et sait qu’elles sont ses priorités. Ame qui va également faire des découvertes surprenantes sur sa famille mais je n’en dis pas plus. 😛

Nous prenons aussi plaisir à recroiser de vieilles connaissances des tomes précédents qui ont une place fondamentale ici. Rien n’a été laissé au hasard. La reine est un peu moins présente j’ai eu l’impression mais le roi, lui est malheureusement bel et bien présent. Les Sélectionnées apportent par moment une belle note d’humour fort appréciable même si elles nous empêchent d’oublier que ce livre, c’est aussi une histoire de compétition.

Maintenant, cette série c’est à la fois un coup de cœur mais aussi un peu de regret. C’est assez contradictoire, je sais, mais c’est également très bizarre dans ma tête. Je l’ai adorée, dévorée, les personnages sont tous extras, l’idée est vraiment géniale et pourtant je ne mets pas un 5/5 mais un 4.5/5. Pourquoi ? Tout simplement parce que je regrette que Kiera Cass n’ait pas plus creusé autour des Renégats, cela reste un zeste trop superficiel et du coup on est un peu frustré parce que ces livres sont tellement géniaux ! Certes dans les deux derniers tomes, on en parle plus, ils sont au cœur de l’action mais je trouve que ce n’est pas encore assez.

Vous allez me dire que je suis tatillonne mais je le reconnais complètement et puis ça n’enlève rien au fait que je me suis régalée et que j’étais vraiment triste de fermer L’Elue (j’ai même eu les larmes aux yeux sur la fin)(on ne se moque pas s’il vous plait). Heureusement, les deux nouvelles inédites m’attendent, mais je vais laisser passer une semaine ou deux pour prolonger le plaisir, et si j’ai le temps, je reviendrais vous en toucher un mot.

Extraits :
« – Allons, America, vous vous êtes humiliée tellement souvent que cela m’étonne qu’il vous reste encore de l’amour-propre, ricane Maxon. »
« Son père ne me fait pas peur. Les Renégats non plus, d’ailleurs. Je sais ce que Maxon signifie pour moi maintenant et je suis prête à me battre. »
« -Ne m’appelle plus « mon trésor », jamais. Ça me donne envie de hurler.
– Très bien. Ma chérie ? Ma puce ? Mon amour ?
– […] Et moi, comment tu veux que je t’appelle ?
– Mon Royal Epoux. C’est exigé par la loi d’Illéa, j’en ai bien peur. »

Finalement Vôtre,

Melwasul

L’élite de Kiera Cass

Titre : L’élite (La sélectionne #2)
Auteur : Kiera Cass
Éditeur : Robert Laffont – Collection R
Date de parution : 23 avril 2013

Résumé
La Sélection de 35 candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de 6 prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes et déchirée par deux factions de rebelles qui veulent la faire tomber.

Pour America Singer, la donne est encore plus compliquée : ses sentiments pour Maxon viennent se heurter à son amour d’enfance pour Aspen, garde royal qui hante les couloirs du palais, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête de la décision qui changera à jamais sa vie…

Avis de Melwasul
note 4.5Souvenez-vous. Il y a quelques semaines, je vous parlais d’un bouquin que m’avait conseillée MockingJay et qui m’avait complètement conquise.

Pour celles qui, (comme moi), ont une mémoire de poisson rouge, il s’agissait du premier tome de la Sélection de Kiera Cass. J’étais désespérée de devoir attendre un mois avant de pouvoir lire la suite et retrouver Maxon. Et ça y est ! Enfin ! Je l’ai lu ! Je viens juste de le terminer. Et je suis sûre que vous êtes impatient(e)s de savoir ce que j’en ai pensé :D.

Et OUAH OUAH OUAH !!! En lisant, je suis passée par toutes sortes d’émotions : l’espoir, la rage, les larmes aux yeux, les papillons dans le ventre, le cœur qui fait boom boom, la boule au fond de la gorge…

Ce deuxième tome est vraiment excellent. Nous retrouvons toute la fine équipe : America, le prince Maxon, la station de ski (Aspen, qui, en passant, est remonté un peu dans mon estime), le roi et la reine, et bien sûr les autres Sélectionnées qui ne se comptent plus qu’au nombre de six.

Le triangle amoureux entre Maxon-Ame-Aspen continue petit à petit à se dessiner. Il est même mis en avant par rapport à la Sélection, ce qui ne m’a pas plus dérangé que ça (et pourtant je déteste les triangles amoureux mais j’ai tellement espoir pour Maxon et Ame, que si je dois en passer par là, Amen !).

On retrouve en début de livre Ame et Maxon plus proche que jamais. Mais ça, c’était avant. (Il faut que j’arrête de regarder la TV !). Avant de continuer la lecture. Parce que oui, cette cruelle Kiera Cass prend un malin plaisir à nous balader, à nous faire espérer puis, désespérer la page suivante. Chose terrible, elle arrive même à nous faire douter du merveilleux Maxon. Puis, il arrive à reconquérir notre cœur, puis on re-doute et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on apprenne l’élément qui nous fait succomber pour de bon (enfin, pour de bon, j’ai bien peur que pour le troisième tome la balade reprenne :D). Et au final, on est pas plus avancé que ça.

America ose se rebeller pour le bien de sa nation. Ce qui ne plaira pas à tout le monde. Elle va se laisser guider par son cœur, ce qui ne sera pas toujours la bonne solution. Mais, on peut la comprendre, je pense que beaucoup d’entre nous feraient la même chose qu’elle. Mais elle va ainsi trouver des soutiens inattendus.

Il y a également plus d’action dans ce deuxième tome. Les Régénats se rapprochent. Nous sommes de plus en plus plongés dans les conflits qui règnent dans ce monde. On en apprend plus sur l’histoire de l’Illea et plus particulièrement sur les castes. Les belles robes, les strass et les paillettes sont un peu moins présents pour qu’on puisse se concentrer sur tout ce qui se trame autour. Et, tout n’est pas rose. Peu d’éléments nous sont donnés. On ne peut s’empêcher d’émettre des hypothèses en se disant que beaucoup de choses sont louches et sont cachées au peuple, mais aussi à nous. Le roman est ainsi un peu plus sombre, et ça lui va bien au teint !

Kiea Cass a la plume toujours aussi légère. Elle nous emmène dans un tourbillon d’émotions au fil des pages qu’on ne voit même pas passer. Ce livre est trop court. Bien trop court ! Je suis arrivée à la dernière page sans m’en apercevoir. Lu d’une traite. J’ai même cru que j’allais le balancer par la fenêtre en voyant qu’il était fini. Puis quand j’ai su la date de parution du troisième tome (janvier 2014) j’ai cru que c’était moi qui allait passer par la fenêtre (rassurez-vous, je me serais préalablement dirigé vers le rez-de-chaussée !).

En bref, si vous avez aimé le premier tome, je ne vous dirais qu’une seule chose, jetez-vous sur le deuxième (puis déprimez en attendant le troisième :D)(oui, je sais, je suis une personne sympathique ;)).
Je finirais en disant un grand merci aux éditions Robert Laffont, et plus particulièrement à la Collection R, qui m’ont permis de déguster ce bouquin !

Extrait :

— Je ne veux pas quitter tout cela.
— À moins que ma mémoire ne me joue des tours, répond Maxon, lors de notre première rencontre vous m’avez dit que ce palais était une cage. Avez-vous changé d’avis ?
— Vous n’êtes pas très futé, parfois. Je ne parlais pas du palais, Maxon. Je me contrefiche des robes luxueuses, de mon lit douillet ou, croyez-le ou non, des petits plats que préparent vos cuisiniers… Non, c’est vous. Vous que je ne veux pas quitter.
— Moi ? Vous me voulez moi ?
— C’est ce que je m’épuise à vous faire comprendre.
— Comment… mais… qu’ai-je fait ?
— Qu’est-ce qu’il insinuait lorsqu’il a parlé de notre fougue ? s’inquiète maman. C’est parce que tu lui as hurlé dessus lors de votre première rencontre ? Tu t’es calmée depuis, j’espère ?
— En réalité, nous nous disputons assez souvent.
— Quoi ? !
— Oh, et je lui ai donné un coup de genou dans les parties sensibles un jour.

Révolutionnairement Vôtre,

Melwasul

La Sélection de Kiera Cass

Titre : La Sélection
Auteur : Kiera Cass
Éditeur : Collection R
Date de parution : 12 avril 2012

Résumé
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la Sélection s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Avis de Melwasul
note 4.5Surprise ! Aujourd’hui je vous propose une chronique sur un livre qui n’est pas vraiment mon genre (quoi que, je commence à en lire tellement à cause de MockingJay des livres comme ceux-là qu’ils vont finir par être parfaitement mon genre).

Avant de commencer, il faut que je vous explique l’histoire de ce livre. Vendredi soir, je désespérais ne sachant quoi lire : j’en voulais un qui me plaise vraiment, à dévorer, qui m’emmènerait avec lui ! J’ai donc demandé conseil à cette très chère MockingJay qui m’a proposé celui-ci. Elle m’a assuré qu’il allait me plaire et me l’a présenté comme cela : « il est surprenant. Une sorte de Bachelor mais dans un château avec des robes de princesses, un prince… c’est pas mal du tout ! »

Paupiette (MockingJay) ne m’a jusqu’alors jamais mal conseillée. Je suis donc aller lire le résumé du livre et j’ai vu le nom d’un des personnages : Aspen. Ça commençait mal : gros fou rire et bonjour monsieur Station de ski (mon humour peut-être terrible, j’exerce une autocensure permanente !). Mais bon, je lui fais confiance à la paupiette et, c’est presque les yeux fermés que j’ai commencé à lire.

Alors, MockingJay a-t-elle continué son sans faute ? Je le crie haut et fort, elle assure la paupiette ! J’ai complètement adoré ce bouquin, il m’a emmené avec lui dans ce château en Illea vestige de l’Amérique.

On se retrouve sur notre Terre, 300 ans après notre époque. Les États-Unis ont alors disparu, détruit par la Chine. Il n’en reste qu’Illea, dirigée par une monarchie, et divisée en plusieurs castes (les castes de Un à Huit, la Un étant la caste royale et la Huit les plus miséreux). Il est de coutume dans cette monarchie, pour que la cohésion soit la plus parfaite possible que le prince épouse une fille du peuple. C’est pour cela que la Sélection est organisée. Une sorte de jeu de téléréalité pour permettre au prince de trouver la femme de sa vie (d’ailleurs je veux bien me proposer !). America, elle n’a aucune envie de se présenter mais contrainte et presque forcée par sa famille et son futur ex petit ami (la station de ski, Aspen de son vrai nom, qui la quitte juste avant son entrée au château), elle s’inscrit et, bien sûr, elle est sélectionnée.

J’avais un peu peur pour l’aspect téléréalité du bouquin, caméras, vidéos,… Mais heureusement celui-ci est très secondaire. On l’oublie même presque complètement, nos sélectionnées ne sont absolument pas filmées 24h/24, 7j/7. Pas de mises en scènes truquées, pas de tirages de ficelles en coulisse, rien de tout cela et c’est tant mieux !
Il serait peut-être temps que je commence à vous parler des personnages, sinon ma critique va faire 10 pages et Moonshine va avoir des envies de meurtre (et je tiens à rester en vie, merci bien :D).

Americana est juste exceptionnelle, et je pense que si le roman est aussi bon c’est en grande partie grâce à elle. On s’identifie de suite à cette forte personnalité qui sait ce qu’elle veut, qui fait tout pour sa famille, qui peut se montrer dure mais qui, quand elle aime, le fait de tout son cœur. On aimerait être amie avec elle tant son amitié nous paraît sincère et précieuse. Et on comprend complètement que le prince soit sous son charme tant elle est naturelle.

En tout cas, je ne sais pas ce que nous réserve l’auteure mais elle ferait une merveilleuse reine pour Maxon. D’ailleurs, le prince Maxon, parlons un peu de lui. Pfiouuuuu, je suis complètement tombée sous son charme ! Avant de le rencontrer j’étais comme Americana, pleine d’aprioris et puis au final il se révèle être une personne généreuse, soucieuse du confort et du bien-être du monde qui l’entoure, qui se bat pour ses idées, très curieuse de la vie des autres. Il est juste complètement adorable ! Il va vite devenir très complice avec elle et on va voir leurs liens d’amitiés se resserrer petit à petit pour arriver à quelque chose de bien plus profond et qui j’espère sera développé dans les prochains tomes.

Ces moments de complicité vont nous faire découvrir le prince sous un autre jour, nous montrer ses responsabilités mais aussi son envie, par moment, de s’évader, ce qu’il fait avec Americana. Ces rendez-vous nous donnent également des dialogues savoureux et pleins d’humour, notamment grâce au franc parlé d’Ame.

Ensuite, il y a la station de ski (Aspen). Vous l’aurez compris je l’aime pas du tout du tout ! Je sais pas pourquoi tout m’a énervé chez lui, depuis le début, malgré son statut de pauvre qui serait à plaindre, il m’a gonflé ! Malheureusement, c’est le premier amour d’Ame, donc pas facile de l’oublier, surtout qu’une fois débarrassé de lui le voilà qui réapparait ! J’espère vraiment que l’auteure va pas nous pondre un triangle amoureux pour le second tome, parce que l’histoire n’en a absolument pas besoin (et en plus, je déteste les triangles amoureux :’( ).

Malgré la fin qui pourrait le laisser penser, il y a deux petites phrases qui me laissent espérer que non, mais je n’en dis pas plus, je me fais peut être des idées (moi et mon fol espoir de romantique !). Viennent ensuite les personnages secondaires qui sont parfaitement dosés : que ce soit les petites servantes sous le charme d’Ame, la famille royale, la famille d’Americana et bien sûr les autres sélectionnées qui vont de la plus adorable à la plus détestable !

Mais tout n’est pas rose dans ce pays. Des insurgés tentent de renverser la monarchie. Malheureusement, ils sont bien trop peu présents à mon goût. J’espère qu’ils amèneront un peu plus d’action dans les tomes suivants.

Au final, j’ai complètement accroché à ce livre. Malgré le scénario qui peut paraître simple, Kiera Cass m’a complètement accrochée avec son bijou. Je suis tombée amoureuse de Maxon (j’en ai des papillons dans le ventre 😀 ). Et maintenant, je vais me tournebouler les neurones jusqu’à la sortie du second tome le 18 avril prochain car je VEUX savoir la suite !

-Et vous, mademoiselle, qu’est-ce qui vous a poussée à participer à la Sélection ? L’homme ou le trône ?
-En fait, je suis arrivée ici par erreur.
-Par erreur ?
-Oui. Plus ou moins. C’est une longue histoire. Et maintenant… me voilà. Je ne me bats pour rien du tout. Le but ultime, c’est de me remplir l’estomac jusqu’à ce que vous me montriez la porte.

Princessement Vôtre,

Melwasul

Hors de question & Hors de contrôle de Georgia Caldera

Titre : Hos de question & Hors de contrôle
Auteur : Georgia Caldera
Éditeur : Pygmalion
Date de parution : 11 mai & 12 octobre 2016

Résumé
Hors de question : Son leitmotiv ? Ne jamais révéler ses faiblesses. Et pour atteindre son but, Sonia ne se ménage pas. Que personne ne connaisse son vrai visage lui convient parfaitement.
Même ses plus proches amies voient en elle une fille légère, frivole et décomplexée. Il n y a que dans ses clichés que le secret affleure la surface…
Lorsque les fantômes de son passé ressurgissent, menaçant de détruire ses remparts, elle panique. Mais, c est sans compter le hasard qui va mettre sur son chemin le seul être capable de la percer à jour.
Hanté lui aussi, Axel parviendra-t-il à combattre ses propres démons pour la sauver ?
Hors de contrôle : Une attitude un brin brutale, un caractère des plus ombrageux, une façon de parler bien à lui, mais incroyablement fascinant… Malgré le fiasco de la soirée de gala, Axel est tout cela, et bien plus encore.
Une seule chose est certaine pour Sonia : elle doit le retrouver. Dans quel but ? Ont-ils toujours un avenir ensemble ? Rien n’est moins sûr…
Et pourtant, c’est ainsi, les papillons refusent de mourir.

Avis de Moonshine
note 5

Georgia Caldera est une auteure que je viens de découvrir pour mon plus grand bonheur. Ces deux romances m’ont beaucoup émues et enivrées. Son écriture est très fluide et addictive. Il est vraiment difficile de laisser de côté ces livres sans ressentir un besoin viscéral de poursuivre sa lecture.

Cette série est un spin off de son premier livre Hors de Portée. On retrouve donc Sonia l’amie de Scarlett. Elle fait la connaissance d’ Axel lors d’une soirée. Les deux héros vont devoir co-habiter ensemble. Dans les deux livres, le lecteur suit l’histoire romantique de nos héros. En premier lieu, la découverte de leur attirance physique puis le côté romance s’installe. Les sentiments naissent mais son parfois difficile à exprimer. Le premier tome ne se termine pas bien et il faut posséder le second tome afin de mettre le mot fin sur cette jolie histoire romantique.

Les personnages sont attachants. On compatit bien vite à leur passé et on espère un avenir radieux pour eux. Chacun vit sa vit mais apporte bien des choses à l’autre. Une romance émouvante qui aura su m’émouvoir et me tirer quelques larmes. Une série : Hors de portée, Hors de question et Hors de contrôle que je recommande vivement.

Moonshine

Hors de Portée de Georgia Caldera

Titre : Hors de Portée
Auteur : Georgia Caldera
Éditeur : J’ai Lu pour Elle
Date de parution : 04 juin 2014

Résumé
Sa spécialité ? Fuir toute relation. Et on peut dire que Scarlett est docteur ès « disparition au petit matin ». Inutile de lui parler relation sérieuse, confiance et stabilité, elle en est incapable. Si investissement il y a, c’est dans la société de décoration d’intérieur qu’elle vient de créer avec sa cousine, ancienne mannequin déjantée, et qui lui prend le plus clair de son temps. Pourtant, face à son nouveau plus gros client, le très entêté et séduisant M. Mufle-Connard, plus connu sous le nom d’Aïdan Stern, le savoir de Scarlett ne lui sera d’aucun secours. Mais parviendra-t-il vraiment à guérir les blessures du passé ?

Avis de Mockingjay
En temps normal, j’écris toujours mes chroniques à chaud (dès que j’ai fermé le livre), et je suis incapable de me lancer dans une nouvelle lecture tant que tout n’est pas bouclé.
Et pourtant, avec ce livre j’ai dû me laisser un peu de temps pour, j’espérais, être capable de me décider. Et me voilà une semaine plus tard toujours incapable de choisir .
Voici donc le premier livre qu’il m’est impossible de noter, parce qu’avec ce roman, c’est tout ou rien, soit un cinq, soit un zéro et pourtant il ne mérite aucune de ces deux notes (et encore moins une note intermédiaire).

L’histoire en elle-même n’a rien d’original :
Un riche homme d’affaires emploie une jeune fille (et lui offre une somme que le travail ne mérite certainement pas), et lui avoue dès le début qu’il la connait.
Aidan Stern n’est autre que le frère de Romain, le premier petit ami de Scarlett, la fille en question. Il va lui faire comprendre qu’il l’aime depuis toujours, va tout faire pour l’avoir et va réussir non sans mal.

Ce qui donne toute l’intensité au bouquin (sans prendre en compte l’auteur ou le style d’écriture dont je parlerais plus tard), ce sont les personnages et les liens qui les unissent. Et c’est la que «ça passe ou ça casse».
Personnellement je crois qu’en fin de compte j’ai détesté ces héros.
Scarlett, une jeune femme d’une trentaine d’années qui est pourtant sûre d’elle et qui a du caractère va se laisser mener à la baguette par Aidan, et je trouve ça horripilant. Elle lui laisse faire tout ce qu’il veut sans jamais trouver le courage de le remettre à sa place. Il régente sa vie et la contrôle à tel point que je ne peux pas m’empêcher de comparer cet homme avec un certain C. Grey. Ils sont du même acabit. Manipulateur, menteur et sans scrupules. Elle est incapable de lui résister et il suffit à Monsieur de quelques caresses et quelques baisers bien placés pour faire oublier à Scarlett pourquoi elle lui en voulait.

Aidan, dans le premier tiers du roman m’a fait peur ! Il a l’air d’un c*n égocentrique dérangé et limite psychopathe.
Dans le second tiers, je l’ai trouvé attendrissant avec sa manie du rangement et l’amour qu’il porte à Scarlett.
Et dans le dernier, il m’a fait enrager ! Maniaque du contrôle, arrogant, possessif, tricheur, un vrai tyran !
Au final je trouve cette relation vraiment malsaine et pour rien au monde je voudrai être à la place de Scarlett !

Mais en dehors, de ce sentiment vraiment déplaisant, il y a l’écriture de Georgia Caldera, qui a un don hors du commun pour nous offrir des univers dérangeants (les royalties engendrées sur ce dernier mot reviendront à Melwasul, car c’est elle qui avec ce seul mot résume le livre), des personnages et des intrigues qui ne laisseront personne indifférent. Sans parler des dialogues haut en couleurs qui sont une bouffée d’air frais au milieu de tous ces sentiments malsains. En attaquant ce livre, d’après son résumé et sa couverture, je m’attendais vraiment à un truc drôle et léger, je me suis bien trompée. Cependant, on ressent tellement de choses pendant cette lecture que je n’ai qu’une chose à dire, lisez-le et venez me dire si comme Melwasul vous avez adoré ou si comme moi, vous êtes plus écœuré.

Extraits
«Aidan semblait vouloir la posséder toute entière, accéder d’emblée à ce qu’elle avait de plus intime, alors même que ses doigts demeuraient sagement posés sur ses mâchoires.
Mon dieu, ce n’était plus un baiser, ça, c’était une véritable prise d’otage !»

«- Tu es la première femme que j’essaie… non, que je m’efforce, ce serait plus juste, de séduire… et je dois m’y prendre comme un manche ? Parce que j’ai beau faire mon possible, le résultat, je le crains, c’est que je suis toujours en train de ramer aussi misérablement qu’un galérien.»

«- T’ai-je dit à quel point j’étais ignare en matière de Séduction ?
– Oui, tu l’as évoqué, finit-elle par acquiescer.
– Et t’ai-je dit combien je te désirais ? A priori, ces deux données ne sont pas compatibles, il en résulte a peu prêt ce que je suis en train de faire là. Soit quelque chose sans doute assez proche de ce qu’on pourrait qualifier harcèlement. Par conséquent, je réclame ton indulgence… ainsi que ta clémence, dans le cas où la police serait déjà en route.»

Mocking Jay

Déliquescence de Georgia Caldera

Titre : Déliquescence (Les larmes rouges #2)
Auteur : Georgia Caldera
Éditeur : J’ai lu – Semi Poche Imaginaire
Date de parution : 19 mars 2014

Résumé
Le voile a été levé sur les étranges rêves de Cornélia, mais elle est plus que jamais en danger. Pourtant, la seule prudence n’est pas ce qui la pousse à rester auprès d’Henri. Progressivement, leurs liens se renforcent, bien que l’ombre du passé plane sur leur relation…
Pire encore, pour assurer leur protection contre Avoriel, ils doivent retourner à Reddening House, où Cornélia a été témoin des horreurs que peuvent commettre ses habitants. Déjà angoissée, la jeune femme se noie de plus en plus dans de bien surprenantes visions…

Avis de Mockingjay
note 5L’histoire/les personnages
Dans le premier tome Cornélia une jeune fille déprimée et seule, est sauvée par le mystérieux Henry qui se révèlera être le prince des vampires (je sais ça peut faire cliché, mais je l’ai déjà dit et je le répète, ce titre lui va comme un gant).
Dans ce tome Cornélia qui ne cesse d’évoluer et d’apprendre de ses erreurs est toujours aussi têtue et bien déterminée à tenir tête à son amour de vampire. Elle est avide de connaissances et n’est pas prête à se laisser manipuler par ses buveurs de sang.
Elle va découvrir ce que le mot vampire veut dire, mais va surtout découvrir ce que cela implique d’être amoureuse de l’un deux.

Henry le fameux prince, toujours aussi puissant est une vraie tête à claques !!
Il peut se montrer tendre, humble et gentil, mais son côté vieux jeu et ultra-possessif agace vraiment. Heureusement que Cornélia est là pour le rendre fou et faire ressortir son humanité, ce qui nous vaut quelques passages hilarants ou carrément torrides.
Leurs vies toujours en danger, ils vont devoir trouver une solution et éliminer une bonne fois pour toute Avoriel, ce qui les force à retourner à Reddening House, la maison des horreurs ou tous les potes d’Henri s’en donnent à cœur joie et se font des buffets royaux.

Mon avis
Retrouver l’univers et l’écriture de Georgia Caldera a été un vrai plaisir.
Son style lyrique, poétique et fantastique nous plonge dans un monde unique et magique. (désolée pour les rimes une fois que je commence je peux plus m’arrêter)
Il y a des livres comme ça qui vous engloutissent tout entier et vous font oublier où vous vous trouvez.

Et je sais que le nombre de pages peut en repousser plus d’une ou d’un, mais croyez-moi elles se tournent à une vitesse incroyable.
Je ne suis pas une grande amatrice de vampires ni de récit «historique», mais quand ils sont narrés par cet auteur, j’en redemande !! (Melwasul tu m’as perturbé avec ton questionnement sur l’orthographe du mot auteur(e), du coup j’ose plus mettre de «e» !!). Elle a le don de détailler les décors ou les personnages sans jamais en faire de trop. C’est rare qu’en lisant un livre je parvienne à me faire une idée nette et précise d’un lieu ou d’un personnage, mais ici j’y arrive comme si c’était j’étais devant un écran géant.
Les sauts dans le temps sont toujours aussi bien amenés et nous permettent vraiment de mieux connaitre les personnages.

L’attirance entre les deux amoureux est palpable, les sentiments poignants et l’ambiance est toujours plus oppressante et sanglante.
Ce qui m’embête un peu, c’est le côté «cliché» du livre. Ça semble négatif alors que ça ne l’est pas du tout.

En lisant les résumés, les descriptions des personnages vous pourriez vous dire «mouai, ça sent le réchauffé, une pauvre petite fille fragile qui tombe amoureuse du grand et sombre vampire…», mais l’auteur a réussi à créer, imaginer et retranscrire toute cette histoire de telle manière que pour moi ce livre ne doit pas être considéré comme un énième Twilight (qui pour beaucoup et la référence d’est histoire d’amour vampire/humain, mais plutôt comme un classique du genre Dracula de B. Stoker ou Entretien avec un vampire de A. Rice, en fait la trilogie des larmes rouges est un peu le mélange de ceux deux œuvres.

L’auteur avait déjà placé la barre très haute avec son premier tome, mais laissez-moi vous dire que ce n’est rien en comparaison de cette suite. Cette trilogie, cet univers et ces personnages sont tellement passionnants et addictifs que c’est avec les larmes aux yeux que j’ai lu les dernières lignes en me disant que la suite n’arriverait jamais assez vite (et aussi parce que la fin est … hum … frustrante est le mot qui, je crois, convient le mieux).
Vivement le Tome 3 parce qu’avec ce genre de livre, on en a jamais assez !

Extraits
-je… J’ai besoin d’un peu de distance… c’est tout. De distance physique.
Le cœur de Cornélia s’emballa brusquement.
-Quoi ? s’alarma-t-elle, la panique l’ayant pleinement réveillée. Tu veux rompre ?
-Rompre ? Moi ? Quelle idée ! Non !
-Mais pourquoi veux-tu mettre de la distance ? Je ne comprends pas. Que t’arrive-t-il ?
-Il m’arrive, ma chère que l’alcool a de ben drôles d’effets sur toi, lâcha-t-il sur le ton de la réprimande. Et que tout mort que je suis, je ne suis pas de marbre, sache-le.

Mocking Jay