Si l’amour s’en mêle de Stéphanie Bond

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Titre : Si l’amour s’en mêle (Les Héritiers de Blue Ridge Mountain #2)
Auteur : Stéphanie Bond
Éditeur : Harlequin – Prélud’
Date de parution : 01 août 2013

Résumé

Kendall n’en croit pas ses yeux : l’annonce qu’il a placée dans le journal local proposant à des femmes de venir s’installer à Sweetness, petite ville dévastée par un ouragan et où ne restent que les hommes, a porté ses fruits. Car ce qu’il espérait secrètement, c’est que cette annonce ferait venir une femme en particulier : Amy. Et elle est là, enfin ! Amy, son premier amour, celle qu’il a failli épouser il y a douze ans, celle qu’il a été fou de quitter. Certes, il se doute bien qu’aujourd’hui Amy a tourné la page de leur histoire d’amour, mais il est prêt à tout mettre en œuvre pour la reconquérir. Car il n’a jamais cessé de l’aimer. Et aujourd’hui, enfin, il a une chance de le lui prouver.

Avis de Melwasul

note 3.5Il y a quelques mois (deux pour être précise) je vous parlais du premier tome d’une nouvelle saga dans la collection Prelud’ de chez Harlequin. Aujourd’hui, je reviens pour vous parler du deuxième tome de la saga des Héritiers de Blue Ridge Mountain : Si l’amour s’en mêle, que les éditions Harlequin ont eu la gentillesse de me faire parvenir en avant-première.

A l’époque, j’attendais désespérément le soleil, la chaleur, l’arrivée de l’été. Et j’ai la grande joie de vous dire qu’il a enfin montré le bout de son nez ! Un joli petit hâle bronzé commence déjà à prendre place sur ma douce peau qui prend une jolie couleur abricot (ok, je crois que je commence à lire trop de romances !)(et quand j’y réfléchi, pour le déjà, il serait plus que temps vu qu’on est le 15 juillet !).

En plus, il faut que je vous avoue quelque chose, ce livre je l’ai lu jeudi ou mercredi dernier sauf que j’avais complètement oublié d’écrire ma chronique (je sais, c’est moche, mais on va dire que le soleil commence à me taper sur la tête)(en fait, non, c’est les émotions de vendredi et de l’arrivée des résultats des écrits du capes qui m’ont perturbée)(et oui oui oui pour celles qui m’ont demandées, je suis admissible, à moi les oraux dans un an)(et encore pour celles qui demandent, c’est un CAPES de mathématiques que j’ai passé)(et oui, on peut adorer lire, gribouiller quelques chroniques littéraires (c’est un bien grand mot !) et vouer un véritable culte aux mathématiques)(culte, faut pas exagérer non plus…). Bref, avec tout ça je m’égare (et vous aurez remarqué que toutes les raisons sont bonnes pour excuser ma mémoire de poisson rouge). Reprenons donc (et promis, je file tout droit).

Ce mois-ci nous découvrons l’histoire du deuxième frère Armstrong (Kendall pour son petit nom)(petit nom que je trouve assez moche et pas sexy du tout, mais bon, c’est une autre histoire). Kendall qui est tombé fou amoureux de Célia dans sa jeunesse mais qui n’était pas prêt à s’engager à l’époque (à s’engager dans un couple, parce que s’engager au final, il le fera, mais dans l’armée). Il demande donc gentiment à Célia de l’attendre dans le trou pommé qu’est Sweetness (non mais vraiment les mecs parfois, ils croient qu’on va glander pendant dix ans rien que pour leur beaux yeux ?)(Déprimant). Bien entendu, Célia ne l’attendra pas et partira vite fait bien fait (et Kendall ne comprend pas pourquoi elle l’a pas attendu)(pas malin le garçon…).

Rappelez-vous que les frères Armstrong ont décidé de reconstruire leur petite ville de Sweetness qui a été ravagée par un ouragan dix ans plus tôt (mémo tome 1 : Sweetness = Néant = Vide Intersidéral). Après l’arrivée des ouvriers, ils se rendent compte qu’il faut des femmes. Kendall passe donc une petite annonce dans le journal local de Broadway. Mais Kendall n’a pas choisi cette ville au hasard. Nan, nan, nan, c’est la ville où habite Célia. Il espérait ainsi la faire revenir au bercail (et il s’est mis le doigt dans l’œil le pauvre garçon).

Célia n’apparait pas, Kendall déprime, son petit frère Porter se moque de lui (facile pour lui, il est heureux maintenant qu’il a fait l’andouille en haut du château d’eau pour conquérir Nikki), son grand frère Marcus, lui, est bien trop perspicace. Bref, tout va pour le plus mal dans le pire des mondes de Kendall. Pour lui occuper l’esprit, ses frères le chargent de reconstruire le pont de Sweetness. Mais pour ce faire, il a besoin d’un ingénieur en pont. Et Marcus, qui a plus d’un tour dans son sac, lui en trouve un. Mais pas n’importe quel ingénieur – ou plutôt ingénieure. Célia. Célia qui accepte de revenir dans cette petite ville qu’elle croit détester car c’est le seul chantier qui lui est proposé actuellement.cLes retrouvailles ne vont pas se faire sans quelques étincelles (surtout qu’elle lui réserve une bien belle surprise au Kendall)(celle-là, il ne l’a pas vu venir !).

Ce deuxième tome est au niveau du premier. Rien d’extraordinaire, mais un bon moment de détente pour la plage, le hamac ou la chaise longue. L’histoire en elle-même n’est pas des plus poussées, mais quand on lit un prelud’, ce n’est pas ce que l’on cherche. On veut du simple, de l’efficace, du rapide, un bon moment et rien de bien compliqué. C’est ce à quoi on a droit ici. On suit la reconstruction de la ville avec les frères Armstrong. On rigole avec eux (il faut dire qu’il y a de quoi rire).

On passe un bon moment. J’ai bien aimé le personnage de Célia qui n’a pas eu la vie facile mais qui reste quelqu’un de bien dans sa peau (on échappe au côté larmoyant-dépressif- névrosé… Oufff…). Que dire de Kendall ? Il est parfait. Le gendre idéal. Je dirais même qu’il est trop parfait à mon goût. Trop bien sous tous rapports (j’ai largement préféré Porter, le grand gamin un peu foufou du premier tome).

Kendall est trop plat pour moi mais je suis sure que certaines vont l’adorer (moi je les préfère un peu bad-boy, grand gamin, avec plus de caractère, un peu le même caractère de cochon que moi)(enfin je suis très agréable à vivre quand même)(je suis juste, euh, comment dire, très très très légèrement têtue et grognon parfois). Les personnages secondaires ont toujours une place importante dans le bouquin, ils forment un petit décor agréable pour cette petite brise de légèreté bienvenue l’été.

Sur ce, je vais vous laisser tranquille, et m’en retourner bronzer (ou boire l’apéro vu l’heure)(mais chut !)(attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé…). En tout cas, on se retrouve pour le troisième tome au mois d’octobre (ne vous inquiétez pas (ou au contraire inquiétez-vous, je ne sais pas) mais on se retrouve bien avant pour d’autres histoires merveilleuses ;))

Punch’ment Vôtre,

Melwasul

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One thought on “Si l’amour s’en mêle de Stéphanie Bond

  1. MockingJay

    Hum il me tente bien celui la mais pas tout de suite.

    Il va me falloir un certain temps avant d’attaquer un nouveau livre après le chef d’œuvre que je viens de lire 🙂

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