Liaison à durée déterminée de Jennifer Probst

Liaison à durée déterminée
Titre : Liaison à durée déterminée (Mariage to a billionaire #1)
Auteur : Jennifer Probst
Éditeur : J’ai Lu – Semi-poche sentimental
Date de parution : 14 mai 2014

Résumé

Le millionnaire Nicholas Ryan doit se marier s’il veut hériter de la société de son père. Aussi, en apprenant que la meilleure amie de sa soeur, Alexa, a des difficultés financières, il lui propose de se marier pour un an et en contrepartie il remboursera ses dettes. Cependant, Alexa n’est plus l’enfant détestable qu’il connaissait, bien au contraire…

Avis de Melwasul

note 4Voici une bonne petite surprise. Pas un livre extraordinaire mais un très bon moment qui m’aura fait glousser comme une pintade. Avant de commencer, je dois vous avouer que j’ai un petit faible pour les mariages arrangés surtout quand les deux protagonistes ne peuvent – soit disant – pas s’encadrer, et celle-ci est parfaite dans le genre !

Alexa doit rapidement, très rapidement, trouver cent cinquante mille dollars pour sauver la maison de ses parents. Une seule solution s’impose à elle : trouver un homme riche. Pour cela elle concocte une petite liste :

«Numéro un : un supporter des Mets.
Numéro deux : apprécie la littérature, l’art et la poésie.
Numéro trois : croit en la monogamie.
Numéro quatre : désire des enfants.
Numéro cinq : sait comment communiquer avec une femme.
Numéro six : aime les animaux.
Numéro sept : a un code d’éthique et ne ment pas.
Numéro huit : fait bien l’amour.
Numéro neuf : a le sens de la famille.
Numéro dix : peut me donner cent cinquante mille dollars.»

Oui, autant dire que c’est loin d’être gagné pour trouver l’homme parfait !
De son côté Nicholas Ryan, le grand frère de sa meilleure amie, qui l’a ridiculisée lorsqu’elle était adolescente, doit absolument se marier s’il veut hériter de la société de son oncle. Il doit donc partir à la chasse à la femme et pour cela rien de mieux que de faire une petite liste.

«Une femme qui ne m’aime pas.
Une femme avec que je n’ai pas envie de coucher.
Une femme avec une famille réduite.
Une femme qui n’a pas d’animal de compagnie.
Une femme qui ne veut pas d’enfant.
Une femme indépendante avec un travail.
Une femme qui considère le mariage comme un contrat d’affaires.
Une femme qui ne se laisse guider ni par ses sentiments ni par ses pulsions.
Une femme en qui je peux avoir confiance.»

Et Alexa a parfaitement cerné ce que cherche Nick :

«une hôtesse, une orpheline et un robot».

Vous vous en doutez, nos deux héros vont donc finir par se marier ensemble mais entre leur passé commun, leurs listes forts différentes (oui, comme ça sur le papier ils ne sont pas vraiment compatibles) et l’attirance entre eux qui n’arrange pas les choses, cela va faire un certain nombre d’étincelles ! Mais s’il n’y avait que ça, non en plus il faut que le baseball vienne s’en mêler ! Surtout que Nick ne sait pas toute la vérité et pense que l’argent dont Alexa a besoin est pour agrandir sa librairie. Ce qui bien évidement va entrainer quelques quiproquos.

Je dois dire que si j’ai beaucoup apprécié ce livre c’est que j’ai gloussé du début à la fin. Pas de personnages qui sortent de l’ordinaire, pas une histoire des plus recherchées et pourtant ça marche parfaitement. J’ai adoré suivre Nick et Alexa, les voir se redécouvrir, chercher les limites de l’autre et tenter le tout pour le tout pour avoir le dernier mot !

Autre point fort du bouquin la famille d’Alexa et la sœur de Nick, Maggie, qui apportent encore un peu plus d’humour mais surtout un peu de consistance. De plus, Jennifer Probst (que je galère à écrire ce nom !) prépare l’intrigue du prochain tome avec Maggie et je sens qu’il sera tout aussi croustillant, j’espère vraiment que j’ai lu le traduira aussi parce que ce premier tome est un véritable baume de bonne humeur ! (Il y a quatre tomes en tout, s’il vous plait J’ai Lu, je les veux tous traduits, promis je serais sage ! ^^)

Seul petit défaut, j’ai trouvé le bouquin un peu trop court, il ne fait pas tout à fait 300 pages et pour ce genre de format, j’en attends toujours un peu plus. Mais ça vient peut-être du fait que j’ai tellement aimé que je l’ai lu encore plus vite !

Listement Vôtre,

Melwasul

P.S : Je m’excuse si ma chronique est encore plus désordonnée que d’habitude mais ce soir je suis en livecomment de l’Eurovision avec notre Vivien, et j’ai terriblement honte d’être française 😀

P.S Bis : Sur facebook je vous disais que la traduction m’avait laissé pantoise et je me demandais vraiment si les correcteurs s’étaient penchés sur le bouquin. Je vous explique, au début on nous dit qu’Alexa a besoin de cent cinquante mille dollars pour rembourser l’hypothèque de la maison de ses parent (ce qui parait logique), sauf que la page suivante cela se transforme en mille cinq cents dollars… Un peu léger pour une hypothèque de maison, non ? Et c’est répété encore et encore à un tel point que j’ai tiqué et que je me suis posée des questions. Tout d’abord moi la prof de maths j’ai réfléchi à ce que c’était que mille cinq cent (genre est-ce que je pense bien à la bonne somme)(oui c’est grave) puis une fois que je me suis rassurée je suis revenue au début du bouquin et j’ai retrouvé la bonne somme. Et c’est cela tout le livre. On doit avoir comme ratio 10% de la bonne somme 90% du reste. Au final on n’y fait pas trop attention mais je trouve quand même que c’est abusé !

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12 réflexions au sujet de « Liaison à durée déterminée de Jennifer Probst »

  1. Okapet'

    Hmmmm… Je crois que je vais me laisser tanter, je t’en dirai des nouvelles 😉
    Mais par contre, c’est moi, ou on dirait la couv’ de jeu de patience où le stylo aurait remplacé le bracelet-rond de serviette ?

    Répondre

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