Le trône de fer de Georges R.R Martin

le trone de fer
Titre : Le trône de fer (Le trône de fer #1)
Auteur : Georges R.R Martin
Éditeur : J’ai Lu
Date de parution : 06 novembre 2019

Résumé

Comme la plupart des récits de fantasy, Le Trône de fer est une histoire pleine de bruit et de fureur, où s’expriment la passion absolue du pouvoir et ses corollaires : le mensonge, la trahison et, au final, la violence et le meurtre. Dans ce monde médiéval, un mur gigantesque sépare le nord du royaume des terres aux forêts anormalement glaciales, hantées, selon les vieilles légendes, de loups-garous et de créatures fantomatiques. Mais le roi Robert a d’autres motifs d’inquiétude : des désertions minent sa légendaire Garde de nuit, victime d’embuscades, et on conspire contre lui. Le duc Stark, son fidèle allié, va donc devoir quitter ses terres pour rejoindre la Cour. Car derrière les grands mots d’honneur et de loyauté, des complots se nouent…

Avis de Stéphanie

note 5

Tout d’abord, un aveu : je n’ai jamais vu la série Game of Throne et ne connaissais absolument rien de l’histoire avant d’ouvrir ce premier tome.
C’est peut-être uniquement sur ce point que ma chronique se démarquera de la plupart des autres.

Je ne vais pas résumer, ici, l’intrigue dans la mesure où tout le monde semble connaître (et même très bien connaître) Le Trône de Fer.
En revanche, un mot sur les personnages, l’écriture, le rythme et ma découverte de cet univers.
Pour commencer, je dois dire que j’ai reçu nombre de mises en garde : « Ne t’attache pas aux personnages », « Fais gaffe, Steph, ils tombent presque tous comme des mouches! », « C’est super violent, j’espère que t’as les tripes bien accrochées! ».
Alors, oui, j’ai les tripes bien accrochées et c’est heureux parce que George R. R. Martin ne nous épargne guère.

En revanche, j’ai failli. Je me suis entichée de certains personnages dont le courage, le malheur, le sens de l’honneur mais aussi la souffrance, m’ont forcée à les aimer dans leurs imperfections. Parmi eux, Ned, Arya, Jon Snow, Daenerys, Tyrion ou encore Catelyn.
La fin de ce premier tome met véritablement mal l’un deux, laissant planer le doute sur son état. (Je me réjouis d’avoir le deuxième tome dans ma bibliothèque afin de ne pas rester sans réponse trop longtemps.)

Mais je dois me rendre à l’évidence, ce personnage semble être passé de vie à trépas dans la dernière phrase.
Je n’ai eu de cesse de guetter à chaque page la mort imminente de l’un de mes personnages favoris et voilà que George R.R. Martin en expédie un dans l’au-delà en trois mots: « il sombra définitivement »…

Les personnages m’ont séduite mais c’est la plume de l’auteur qui est venue parachever le sortilège. Une écriture extraordinaire et une traduction qui lui rend justice. Je ne m’étonne guère du temps que l’auteur consacre à chacun de ses livres car nous sommes en présence d’un Flaubert dans un tout autre registre (quoique Salambô ne trancherait pas absolument) et à une autre époque, une époque créée de toute pièce.

Je ne peux que vous recommander de lire ce premier tome très rythmé dans un univers ciselé, tranchant, tantôt sombre tantôt lumineux. L’auteur est un orfèvre virtuose.

Stéphanie

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