Lady Isidore de Eloisa James

Lady Isidore

Titre : Lady Isidore (Les duchesses #4)
Auteur : Eloisa James
Éditeur : J’ai lu – Aventures et Passions
Date de parution : 07 octobre 2015

Résumé

— J’ai épousé un monstre ! se lamente lady Isidore Cosway auprès de ses amies.
Son mari, qu’elle a épousé par procuration à l’âge de douze ans, est enfin rentré d’Afrique. Et il est superbe – du moins si l’on aime le style sauvage aux cheveux longs. Mais il se refuse à l’honorer. Car ce baroudeur adepte de la méditation et du contrôle de soi est prêt à annuler le mariage s’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre. Toutes ces fadaises désespèrent Isidore qui ne sait qu’une chose : à vingt-trois ans, elle est toujours vierge ! Peut-on lui reprocher d’être curieuse ? Non ! Alors puisqu’un mariage consommé ne peut être annulé, c’est décidé : d’une manière ou d’une autre, son nigaud de mari tombera dans son lit…

Avis de Melwasul

note 10

Si j’aime toujours autant les petites Duchesses d’Eloisa James, je dois reconnaître que ce tome est un tout petit peu en-dessous des deux précédents (Le couple idéal et Lady Harriet) mais quand même au-dessus du tout premier qui était un peu brouillon (La débutante). La faute à un début vraiment très long à démarrer et où les personnages m’ont tapé sur les nerfs.

S’il y a bien une chose que j’adore dans la romance, ce sont les mariages arrangés ! Qu’ils viennent des protagonistes eux-mêmes pour une raison X ou Y ou qu’ils soient décidés par de tierces personnes quand nos deux héros sont des enfants comme c’est le cas ici. C’est d’ailleurs la configuration que je préfère. Comment ne pas se délecter du moment, 5 – 10 -15 ans plus tard quand mari et femme se retrouvent face à face, sans jamais s’être croisés jusque-là et devant vivre ensemble, apprendre à se connaître, à s’aimer (dans le meilleur des cas)(mais dans la romance, c’est toujours le meilleur des cas qui l’emporte).

Nous reprenons l’histoire d’Isidore et de son duc de mari, Siméon, là où nous les avions laissés lors du précédent tome, dans la demeure de lord Strange. La tactique d’Isidore pour faire rentrer Siméon en Angleterre se révèle fort efficace et le voilà qui la ramène manu militari … à l’hôtel. Sans la toucher. Sans lui parler. Et qu’il la plante là, l’y laissant toute seule. Bref, pas vraiment ce qu’attendait cette pauvre Isidore depuis plus de cinq ans. Mais elle ne perd pas espoir de faire succomber son mari à ses charmes, elle qui rêve de découvrir enfin les joies de l’amour. Ô surprise, joies que ne connait pas non plus son mari (ce qui est plutôt rare avouons-le mais qui nous rend Siméon que plus attachant)(et pas du tout dénué de sexytude).

Siméon ce vadrouilleur qui a appris en Inde à prendre soin de son esprit, qui aime faire du footing, qui a déjà croisé des lions, des crocodiles et qui a accru sa fortune en faisant du commerce de tissus et de rubis. Siméon qui pensait avoir épousé une femme douce et docile, qui ne viendrait pas perturber son calme, son ordre et qui se retrouve finalement avec une femme au sang italien, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, indépendante, qui dit ce qu’elle pense et est loin d’être docile. Une seule solution s’impose à lui : l’annulation.

Enfin, quand on récupère un domaine dans l’état dans lequel il est, quand on a une mère comme la sienne, quand son épouse est la duchesse Isidore au caractère bien trempé et à l’obstination et à la détermination redoutables, et des amis comme un certain De Villiers, autant vous dire, que c’est plus facile à dire qu’à faire …

Si j’ai vraiment trouvé le début long, avec des personnages agaçants, une fois le premier quart passé je me suis vraiment régalée. J’ai retrouvé la douce folie d’Eloisa James, sa plume pleine d’humour mais qui n’oublie d’humaniser ses héros, de nous les rendre « vrais », attachants, avec leurs qualités mais surtout leurs défauts. Des scènes vraiment très drôles, des dialogues croustillants et une histoire qui se déroule à toute allure. Comme pour les précédents tomes, mon petit De Villiers chéri va avoir son rôle à jouer (d’ailleurs, rendez-vous en décembre pour dévorer son histoire)(j’ai hâteeeee). On retrouve également, en toile de fond, l’histoire du couple Beaumont.

Jemma et Elijah (pas Wood)(pas de ma faute, je l’ai en tête à chaque fois) qui essaient malgré tout de sauver leur couple. On les voit vraiment très peu, juste le temps de faire avancer un peu leur histoire et de préparer le terrain pour le prochain tome qui leur sera consacré (en novembre). J’ai d’ailleurs beaucoup aimé de retrouver une relation entre De Villiers et le duc de Beaumont, de voir leur amitié restaurée et qu’ils parlent pour de vrai. Je suis plutôt impatiente de lire ce cinquième tome pour voir vers où va nous emmener Eloisa James.

Encore une belle réussite pour Eloisa James malgré un début un peu laborieux. Je me régale toujours en lisant ces aventures et j’aime recroiser ses anciens héros (même si ici c’est trop peu). En tout cas, on se retrouve très vite pour parler de la suite !

Olfactivement Vôtre,
Melwasul

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3 thoughts on “Lady Isidore de Eloisa James

  1. Laurie

    L’héroine s’appelle Isidore ????? Isadora je peux comprendre, mais Isidore ????
    Non, là je ne peux pas. Pour Isidore est à tout jamais le lapin qui présentait (jadis) une émission pour enfant avec la lapine Clémentine. Donc, désolée mais non … 🙂

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    1. Melwasul

      oupsss je connais pas Isidore la lapine moi !!! 😀 c’était quand? c’est parce que je suis trop vieille ou trop jeune? ^^

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  2. Pingback: Lady Isidore de Eloisa James | | J'ai lu pour e...

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