Lady Harriet d’Eloisa James

Lady Harriet

Titre : Lady Harriet (Les duchesses #3)
Auteur : Eloisa James
Éditeur : J’ai lu – Aventures et Passions
Date de parution : 26 août 2015

Résumé

Jeune veuve de vingt-sept ans, lady Harriet, duchesse de Berrow, s’ennuie. Lorsqu’une amie effrontée annonce son intention d’aller « perdre son innocence » dans le temple de la débauche, à savoir Fonthill, la demeure du sulfureux lord Strange, Harriet décide de l’accompagner pour mettre du piment dans sa vie. Mais impossible de s’encanailler sous sa véritable identité. C’est donc déguisée en homme qu’elle arrive chez le séduisant Jem Strange. Mais les choses se corsent lorsque ce dernier, jugeant ce « M. Cole » bien trop efféminé, entreprend de faire son éducation virile… tout en luttant contre une inexplicable attirance qui le déstabilise au plus haut point !

Avis de Melwasul

note 10

Voilà une série qui se bonifie avec les tomes ! Le première tome, La Débutante était sympathique mais un peu brouillon, le second, Le couple idéal se concentrait un peu plus sur le couple de héros ce qui nous le rendait plus sympathique. Ce troisième tome lui ne concerne pratiquement que nos héros et est clairement pour moi le meilleur de la série pour le moment. Je me suis régalée, le lisant d’une traite.

Harriet en a marre d’être la duchesse veuve invisible quand on ne la regarde pas de travers l’accusant d’être la cause du suicide de son mari qui aimait un peu trop les échecs (en tout cas, plus que sa femme). C’est pour ça qu’elle n’hésite que quelques secondes avant d’accompagner son amie lady Isidore (elle aussi duchesse)(enfin qui n’en porte que le nom car elle n’a pas vu son mari de duc depuis des siècles)(pour vous dire leur mariage n’a même pas été consommé) et mon adorable duc de Villiers (qui se remet difficilement de sa blessure) chez lord Strange, propriétaire d’un véritable manoir de la débauche. Une réputation qui n’est plus à faire et sur laquelle compte lady Isidore pour faire revenir son mari illico presto. C’est pourquoi de Villiers et Harriet l’accompagnent en tant que « chaperons ».

Sauf qu’Harriet tient quand même un minimum à sa réputation et surtout rêve d’être enfin libre. Comme un homme. C’est pourquoi de Villiers a la fabuleuse idée de la déguisée en son jeune neveu. Imaginez le bonheur d’Harriet : fini les couches et les couches de jupons, fini le corset, fini de surveiller ses paroles et bonjour pantalon et liberté. Une liberté à laquelle elle prend goût même si tout n’est pas facile. Surtout quand Jem, lord Strange (et non pas docteur Strange) décide de prendre son éducation en main ayant pitié de ce jeune homme : balade à cheval (quel fou rire quand elle trouve la position à califourchon plus dangereuse qu’en amazone au début ^^), cours d’escrime, mise en relation avec jeunes femmes prêtes à faire son éducation. Et c’est là que ça continue de se compliquer (et à devenir hyper drôle !).

Mais le plus gros souci vient de Jem dont Harriet tombe tout doucement amoureuse et qui lui ne comprend pas les sentiments qu’il a pour ce jeune garçon jusqu’à ce que cela fasse tilt et qu’il découvre le pot aux roses. J’ai eu peur l’espace d’un instant mais la révélation ne tarde pas trop (contrairement à Discrétion assurée dont je vous parle demain ou après-demain) et permet ainsi de faire avancer les choses sans que l’on tourne en rond. Enfin, même si Jem découvre qu’Harriet est bien une femme, qu’ils commencent à tomber sous le charme l’un de l’autre et même amoureux, il reste un détail de taille : si Harriet est une duchesse, Jem a lui une famille pas vraiment du meilleur effet …

J’ai adoré les personnages. Que ce soit Harriet qui est vraiment une jeune femme pleine de caractère et très drôle. Jem qui cache quelques bleus à l’âme et un cœur en or. Comment ne pas craquer devant ce grand dadais en admiration devant son adorable (et impertinente) fille qui saura vous charmer immédiatement. Il y a également lady Isidore (et son duc qui en un paragraphe m’a fait de l’effet), l’audacieuse Isidore que j’ai vraiment hâte de retrouver au mois d’octobre. Nous croisons également rapidement Jemma et je dois dire que j’ai plutôt apprécié son absence et encore plus, sa (toute) petite (et essentielle) présence en fin de roman. Et pour finir, comment ne pas mentionner de Villiers. AHHHH ce de Villiers. Celui que l’on croit de la pire espèce et de dévoile à chaque tome comme un personnage bien plus profond mais aussi blessé. Je succombe à chaque fois un peu plus et je suis plus qu’hyper impatiente de lire son histoire.

Sinon j’ai retrouvé avec grand plaisir la plume d’Eloisa James qui est toujours aussi géniale et déjantée. J’ai gloussé un certain nombre de fois, j’ai même éclaté de rire. J’ai été prise par l’histoire. J’ai même été émue lors de certains passages. Une réussite presque totalement et maintenant, vite la suite …

Strangement Vôtre,
Melwasul

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