La robe écarlate d’ Anna Campbell

couv la robe écarlate

Titre : La robe écarlate
Auteur : Anna Campbell
Éditeur : J’ai lu – Aventures et Passions
Date de parution : 04septembre 2013

Résumé

« Entendu, lord Erith. Je serai votre maîtresse. » Olivia Raines a posé ses conditions. Son nouveau protecteur est riche, généreux. Parfait, donc. Alors pourquoi cette peur qui l’étreint? Parce que le comte n’est visiblement pas de la même étoffe que ses amants habituels qu’elle comble de jouissances sans jamais s’abandonner. De fait, Erith s’en aperçoit et lui lance un défi: il sera le premier à la faire se pâmer de volupté. Olivia lui rit au nez. Elle sait que tout plaisir lui est interdit. Entre la courtisane désabusée et l’aristocrate sans âme, un duel sensuel s’engage.

Avis de Melwasul

note 2Autant vous le dire de suite, ce soir, ma chronique sera courte. Pourquoi ? Juste parce que je n’ai pas grand-chose à dire sur ce bouquin. Ni bon ni vraiment mauvais. Pas inoubliable (et plutôt oubliable au possible).

Bref, c’est le genre de livre qui n’a pas les honneurs de mes étagères mais qui va très certainement finir sa pauvre vie dans un carton (presque ce qui peut arriver de pire à un bouquin).
PS : cette chronique comprend quelques spoilers (voir presque toute l’histoire :D).

Bon déjà ça commence mal. J’ai lu le bouquin il y a deux jours et je suis obligée de rouvrir le livre pour chercher le nom de l’héroïne (le nom du héros si je m’en souviens c’est grâce aux Frères Scott, il s’appelle Julian :D)(culture série bonjour). Donc finalement, elle s’appelle Olivia. Olivia est comment dire ? Une femme entretenue. Comprenez, elle a un protecteur qui varie selon ses envies (prière de ne pas la traiter de putain s’il vous plait !)(ou alors dîtes putain de luxe, ça fait beaucoup plus glamour). Mais quel que soit le nom que l’on donne à son métier, le résultat est le même : elle gagne sa vie en couchant avec des hommes. C’est la courtisane la plus célèbre de Londres (et oui un peu de célébrité, toujours pour le côté glamour du roman). Mais c’est surtout une demi-mondaine qui ment (je devrais plutôt dire qu’elle simule). Car si elle donne du plaisir, au grand jamais elle ne s’abandonne. Ce que va découvrir son tout nouveau protecteur Julian Comte de Quelquechose (désolée, trou de mémoire). Il lui lance alors un petit pari. Un petit pari qui va changer beaucoup de chose.

Bref, vous vous en doutez, de fil en aiguilles, ils vont coucher, elle ne va rien ressentir, il va prendre son pied, il va culpabiliser, elle a un secret, il va découvrir son secret, elle va culpabiliser, il va insister, elle va lui en vouloir, ils vont encore coucher, elle va aimer, il va aimer, ils vont coucher, il va dire qu’il l’aime, ils vont coucher, elle va tomber amoureuse, il va y avoir un rebondissement, il va la traiter de pute, elle ne va pas montrer sa douleur, il ne va pas vouloir qu’elle parte, elle va partir quand même, elle va se cacher, il va sombrer dans la dépression, il va s’apercevoir qu’il l’aime, il va la retrouver, il ne va pas la demander au mariage, ils vont coucher, elle va partir encore, elle va pleurer, il va désespérer, il va la retrouver, il va la demander au mariage. Bref, ils vont se marier et tout est bien qui finit bien. Next. Livre suivant !
Zut, il faut quand même que je vous en parle un peu. Il y a un peu de bon dans ce bouquin mais il y a aussi beaucoup de mauvais à mon goût.

Le bon : la manière dont Olivia en est arrivée à être une fille de joie (de luxe). Malheureusement, je pense que ça reflète bien la vérité de l’époque mais surtout encore pire, la vérité de notre époque. Malheureusement, une histoire qui doit arriver bien souvent à de nombreuses filles dans de nombreux pays …La fille de Julian qui a amené un poil d’humour.
J’ai réussi à finir le bouquin jusqu’à la fin en très peu de temps (oui, on va mettre ça dans les côtés positifs).

Le mauvais : L’ensemble des personnages (vraiment aucun atomes crochus ^^).
L’histoire (à part coucher ensemble, ils ne se passent vraiment pas grand-chose, ce qui rend ce bouquin ennuyeux à mourir).
Julian. Il aurait pu être parfait. Mais ça c’était avant. Avant cette scène capilotractée où il la traite de pute (et en plus devant sa fille).

Cette fameuse scène, écrite juste pour le besoin du rebondissement et aboutir au « je t’aime à la folie » final après séparation (j’avais juste envie de me taper la tête contre le mur en lisant cette scène, vraiment les auteurs devraient parfois s’abstenir)(ou comment faire détester son personnage principal en 2 paragraphes).

Bref, un livre que je ne vous déconseille pas forcément, il pourra plaire à certaines, mais pour celles qui ont d’autres chats à fouetter, passez votre tour.

P.S : Je tiens à préciser que j’ai un chatchatdamouràsamomanchérie et qu’en conséquence, je ne fouette jamais les félins, pas la peine d’appeler Brigitte !

Synonymement Vôtre,

Melwasul

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2 thoughts on “La robe écarlate d’ Anna Campbell

  1. MockingJay

    j’avais pas l’intention de le lire et ta chronique me donne raison 😀

    ils ont l’air d’avoir du mal a se décider.
    Je l’aime, je l’aime pas, je l’aime mais c’est une p*te alors je l’aime pas mais finalement je l’aime 😀

    Julian compte de Machinchose arrive pas a la cheville de Julian Baker!

    Reply

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