La quête d’une femme libre de Karen Ranney

9782280351355

Titre : La quête d’une femme libre (MacIain #2)
Auteur : Karen Ranney
Éditeur : Harlequin – Victoria
Date de parution : 01 septembre 2016

Résumé

Minerva ne connaît plus de repos depuis que Neville, son frère, a traversé les mers pour s’engager aux Etats-Unis, dans la guerre de Sécession. Voilà des mois qu’elle est sans nouvelles de lui. Qu’avait-il besoin de partir se battre pour un pays qui n’est pas le sien ? Hors d’elle, elle finit par se présenter chez ce débauché de comte qui a entraîné son frère dans cette folie – et qui, contrairement à lui, est revenu du front. Mais, au lieu du noceur impénitent qu’elle s’attendait à trouver, c’est un homme aigri et abîmé par la guerre qu’elle découvre, tapi dans sa demeure. Et, s’il accepte finalement de l’aider à retrouver son frère, c’est pour une seule raison : il prétend que c’est à cause de Neville qu’il a pratiquement perdu la vue, lorsque celui-ci a tenté de l’assassiner…

Avis de Melwasul

note 2,5

Hum je dois avouer que je suis un tout petit peu beaucoup déçue par cette lecture. Malgré quelques défauts, j’avais passé un bon moment avec le premier tome de cette série de Karen Ranney, Retour à Glasgow. J’espérais donc passé un bon moment avec La quête d’une femme libre, si ce n’est meilleur au moins au même niveau. Malheureusement, cela n’a pas été le cas. Ce n’est pas une lecture affreuse mais je me suis ennuyée ferme toute une partie de ma lecture (pour vous dire, c’est le genre de livre que je lis en un ou deux jours habituellement, là j’ai mis pratiquement une semaine).

C’est dommage, l’idée de départ était vraiment bonne mais après, qu’est-ce que nous traînons en longueurs. Nous découvrons ici l’histoire du nouveau comte de Rathsmere alias Dalton MacIain le cousin de Glynis, héroïne du premier tome. Dalton débauché notoire parti faire la guerre de Sécession aux États-Unis en embarquant avec lui quelques amis. Et notamment, un certain Neville, le frère de Minerva notre héroïne, qui n’est jamais revenu du front. Personne ne sait ce qu’il est devenu et Minerva tient Dalton pour responsable et ne le lâchera pas tant qu’il ne lui aura pas dit ce qu’est devenu son frère. Elle est bien décidée à le harceler, jusqu’en s’introduisant chez lui, pour qu’il réponde à ses questions.

Mais elle ne s’attendait pas à trouver un homme marqué, diminué physiquement et psychologiquement par ce qu’il a vécu, l’ombre de lui-même se terrant dans sa demeure, n’ayant plus aucune interaction sociale sauf avec ses domestiques. Pire, il accuse Neville d’avoir voulu le tuer quand ils étaient aux États-Unis. Devant la persévérance de Minerva (et pour qu’elle le lâche un peu), il décide de faire mener l’enquête par un ancien ami. Enquête qui va être menée en parallèle à celle de la mort de son frère qui n’est peut-être pas si accidentelle que ça. Bien évidemment, Minerva ne va pas pouvoir s’empêcher d’y mettre le bout de son nez (ce qui ne va pas vraiment déplaire à Dalton).

Entre un héros qui n’est plus ce qu’il était, traumatisé par la guerre, diminué physiquement (pratiquement aveugle) et un brin grinçant, sans oublier son côté écossais qui ressort et une héroïne intrépide, qui sort vraiment des sentiers battus, une femme moderne finalement, à une époque que j’aime énormément et un sujet rarement abordé dans les romances historiques britanniques (la Guerre de Sécession), ce roman avait tout pour me plaire et m’embarquer.

Malheureusement, la sauce ne prend absolument pas et je me suis ennuyée. Pas au point de ne pas le finir ou de ne pas savoir le fin mot de l’histoire mais assez pour que je ne trouve pas ma lecture très, très longue. Et ça m’énerve vraiment parce que j’avais envie d’aimer ses personnages, cette histoire mais finalement cette lenteur, cette impression de tourner en rond, cette impression que finalement l’auteure s’éparpille trop entre ses diverses intrigues (qui sont pourtant extrêmement liées), font qu’ils m’ont fatiguée. C’est compliqué à expliquer, sur le papier je les ai adoré, mais dans le contexte ils pâtissent de l’ambiance du roman qui ne m’a pas du tout accrochée, ou de la plutôt de la plume de l’auteure qui n’a pas réussi à me prendre dans ses filets.

C’est vraiment dommage. Peut-être l’ai-je lu à un mauvais moment où je n’étais pas assez réceptive ou peut-être que cela vient bien du livre. Vraiment je ne sais pas. Pourtant l’auteure a essayé de mettre les ingrédients que j’aime : des émotions, de l’humour, un brin d’aventures mais ça ne fonctionne pas. Je n’ai rien ressenti, j’ai à peine sourit, j’ai encore moins tremblé. Conclusion : je suis totalement passée à côté de ma lecture alors que j’ai aimé l’idée générale, que j’ai apprécié le caractère des personnages.

Dommagement Vôtre,
Melwasul

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Retrouvez ce livre sur Harlequin

 

Retrouvez cette série sur le blog:
Retour à Glasgow #1

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4 réflexions au sujet de « La quête d’une femme libre de Karen Ranney »

  1. Bib HLM

    Bon déjà le tome 1 n’étais pas un enchantement, mais celui-ci c’était presque une épreuve de lecture. Je passe mon tour pour les deux xD
    Même si cette histoire de guerre de sécession c’est quand même vachement originale (enfin, je dis ça, parce que moi petite lectrice dans mon coin, je n’ai jamais lu de romance historique avec ce sujet)

    Répondre

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