La blancheur qu’on croyait éternelle de Virginie Carton

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Titre : La blancheur qu’on croyait éternelle
Auteur :Virginie Carton
Éditeur : Stock
Date de parution : 19 mars 2014

Résumé

Mathilde aimerait bien devenir chocolatière mais elle est trop diplômée pour ça. Elle ne sort pas beaucoup et n’aime pas se déguiser. Ce qu’elle préfère, c’est regarder le concours de Miss France à la télé en mangeant des palets bretons trempés dans du lait. Quand elle avait sept ans, Mathilde a été traumatisée par la mort de Romy Schneider. À trente-quatre ans, elle pense encore à Julien, et Éléonore, sa meilleure amie, est décidée à lui trouver un bon parti.
Lucien est pédiatre, il aime les films avec Jean-Louis Trintignant, et Deauville. Il n’aime pas tellement danser. Ça remonte à son enfance, à l’époque des premières boums ratées. Chaque année, au Nouvel An, il envoie une carte de voeux à ses parents. À trente-cinq ans, il est célibataire. Il aimerait bien que ça change. Mais il n’est pas très à l’aise avec les SMS, alors c’est pas gagné.
Mathilde et Lucien habitent le même immeuble mais ne le savent pas.
Un jour, le nouveau voisin les invite à sa soirée déguisée. La Blancheur qu’on croyait éternelle est l’histoire de deux solitudes, deux sentimentaux perdus dans un monde plus vraiment sentimental.

Avis de Melwasul

note 3.5Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit livre un peu doudou. Un livre à lire pour un petit moment de bien-être même si je n’ai pas complètement accroché, peut-être à cause de la lenteur qui le caractérise.

Mathilde, trentenaire, pleure son ex Julien depuis maintenant 10 ans. Elle se rêve chocolatière mais malheureusement pour elle, elle a fait bien trop d’études pour y avoir droit (c’est un comble). Mais surtout Mathilde est une adoratrice de Romy Schneider (moi aussi d’ailleurs, ah Sissi !)(par contre pas au point de me teindre les cheveux et de pleurer sa mort ^^). Mathilde qui préfère passer une soirée en pyjama devant Miss France plutôt que d’aller faire la fête chez un voisin inconnu avec des inconnus. Mathilde qui finira par faire un effort, se déguiser en fantôme, et rejoindre pendant 30 minutes la fête de Matthieu (le voisin inconnu). Lors de cette fête elle croisera le chemin de Joe Dassin.

Lucien, trentenaire, pédiatre solitaire, qui a peur des inconnus, aimerait vivre à l’époque du Deauville de Jean-Louis Trintignant. Lucien, qui ne sait pas trop pourquoi décide d’aller à la fête de Mathieu, déguisé en Joe Dassin. Il y rencontrera Benjamin et Jérôme, les quatre garçons se liant d’une amitié surprenante. Quatre garçons si différents, surtout Lucien, mais une amitié sincère qui nous fera sourire tout au long du bouquin. Lors de cette soirée, l’espace de trente minutes, il croisera la route d’un certain fantôme.
Ce soir-là, Mathilde et Lucien se sont rencontrés pour la première fois. Mais ils ne le savent pas. C’était en décembre 2009.

Nous avançons ensuite dans le temps, suivant leurs vies respectives, attendant le moment où enfin ils se croiseront. Ils vont se croiser à plusieurs reprises sans le savoir. Vivant dans le même immeuble et pourtant si loin l’un de l’autre.

Ce n’est pas leur histoire commune que nous raconte Virginie Carton, non, c’est l’histoire de ces petits riens du quotidien qui font notre bonheur. C’est l’histoire de la vie avec ses rencontres, ses virages, ses surprises. Comment des êtres si différents sont amenés à se croiser, à se lier d’amitié. C’est l’histoire des erreurs de parcours, des décisions qui changent votre vie.

Virginie Carton traite la solitude de ces deux êtres avec une écriture pleine de pudeur, de douceur et un soupçon d’humour qui vous fera sourire. Vous l’aurez sans doute remarqué en lisant le titre, impossible d’échapper à la mélodie de L’Amour à la Machine d’Alain Souchon. Mais ce n’est pas la seule note musicale du roman. Non celui-ci est fourni avec une playlist de musiques d’un autres temps mais que l’on n’a jamais oubliées. J’adore ce principe de playlist et ici les chansons collent parfaitement à l’ambiance du roman, c’est un petit plus, un petit plaisir que de les réentendre. Un bonus qui nous fait du bien. Il y a un autre bonus dans ce bouquin. Des petites lettres proposées à la fin du roman. Des lettres des personnages que l’on a croisés, dont l’on a entendu parler, des lettres qui offrent une très belle conclusion au roman. Qui prolongent le livre mais surtout qui l’histoire de Mathilde et Lucien.

Au final, un livre doux, mais un peu trop doux pour moi. J’aime quand la poésie de l’écriture m’emporte, j’aime ces livres qui vous prennent dans leur bras, mais j’ai besoin d’être plus emportée que ça par le rythme, je suis une hyperactive de nature, il me faut un peu plus. Dommage pour moi. Mais si vous aimez ce style, alors n’hésitez pas et laissez-vous bercer par cette belle histoire.

Solitairement Vôtre,

Melwasul

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3 réflexions au sujet de « La blancheur qu’on croyait éternelle de Virginie Carton »

    1. Melwasul

      ah si jamais tu le lis, laisse moi un petit mot ici ou sur fb pour me dire ce que tu en as pensé, si je suis la seule à l’avoir trouvé trop long 🙂

      Répondre
      1. Chi-Chi

        Hum, pas tout de suite, il est vraiment cher (je n’achete plus de grands formats), je vais voir si je peux me le faire preter! Mais je te tiens au courant! 🙂

        Répondre

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