Interview d’ Inara Lavey

poto de inara LaveyQuand Lune et Plume cherche à interviewer un auteur de romance, nous ne lésinons pas sur les moyens. Nous avons embauché notre beau Daniel Craig pour le lancer à la recherche d’Inara Lavey auteur du fabuleux du livre : « La fille qui lisait des romans d’amour ». Voici l’interview recueilli par notre James Bond so British. Bonne lecture.

Interview

Lune et Plume : Que ce fut difficile de vous trouver. J’ai même cru que j’allais devoir lancer James Bond à vos trousses. Pouvez-vous, vous présenter pour vos lecteurs français ?

Inara Lavey :

Effectivement, vous avez dû avoir quelques difficultés à me trouver si vous avez cherché sous Inara Lavey qui est le nom de plume que j’utilise lorsque j’écris des romances érotiques. Dana Fredsti est mon vrai nom, c’est sous celui-ci que j’écris le reste de mes livres. Cela peut porter à confusion. Ma bio résume assez bien ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, la voici :

A propos de l’auteur : Dana Fredsti est une ancienne actrice de série B avec une formation de combat à l’épée pour le théâtre. Pendant les sept annnées  et quelques mois passés comme volontaire à l’exotic feline breeding Facility (Centre de conservation des espèces félines) à Rosamond en Californie, Dana a eu un léopard en pleine croissance couché sur les pieds, elle a été embrassée par des tigres, a porté des bébés jaguars et s’est faite sucer le pouce par un ocelot, cela s’est soldé par des soins infirmiers. Elle est accro aux  mauvais films et n’importe quel film ou livre, qu’il soit bon ou mauvais, pourvu qu’il contienne des zombies.

Ses distractions sont le surf (mauvais niveau), collecter des morceaux de verre sur la plage (c’est obsessionnel), et déguster des vins (avec ravissement). Ses nouveaux livres : Plague Town et Plague Nation chez Titan books 2012 & 2013 présentés comme «Buffy rencontre les Walking Deads» et quelques romances osées sous le nom d’Inara Lavey. L’univers de Plague sortira en avril 2014.

L.P : J’ai lu que vous aviez parcouru l’Europe. Avez-vous visité notre belle France ? Et si oui, avez-vous retenus quelques mots de français ?

I.L : J’ai visité la France il y a de nombreuses années. Malheureusement j’étais trop jeune à l’époque pour profiter de toutes les dégustations de vins que l’on nous proposait. Je garde de merveilleux souvenirs du chocolat, des pâtisseries et d’avoir été à deux doigts de me faire éjecter d’un escalier de la Tour Effel par un touriste obèse. Le premier mot que j’ai appris en français est «merde», c’est la faute de ma mère. Je veux prendre des cours de Français dès que j’aurais un moment de libre, c’est ma langue préférée, l’une des plus belle du monde à écouter.

L.P : A quel moment de la journée préférez-vous écrire et à quels endroits ?

I.L : J’ai un emploi à temps complet donc, durant la semaine, j’écris  le soir à la maison, en général sur le canapé à coté de mon chéri qui est aussi écrivain. Le week-end, je commence à écrire en début d’après-midi jusqu’à ce que je n’en puisse plus. J’ai découvert que j’aimais aussi écrire dans les cafés. Il y a un petit quelque chose dans l’ambiance, le manque de chats voulant se blottir dans mon giron, qui fait que j’arrive plus à me concentrer. Mais j’aime aussi rester en pyjamas quand j’écris, ce qui n’est pas très compatible avec le café ! Mon rêve serait d’avoir un petit bureau juste pour écrire, duquel je pourrais virer les chats ! (je les adore mais c’est difficile d’écrire avec des chats lovés autour des bras) et aussi un fauteuil très confortable.

L.P :  Avez-vous écrit d’autres romances et si oui seront-elles publiées un jour en France ? (Je croise les doigts pour une réponse positive.)

I.L :Voici l’adresse de ma page concernant Inara sur mon site web. Et je viens juste de me rendre compte qu’il n’est pas à jour puisque j’ai aussi écrit un roman Fixation qui mon préféré dans mes romances. On peut le trouver sur Amazon et sur www.ravenousromance.com. Je ne sais pas s’ils sortiront en France mais j’adorerais. Donc pour Ravenous Romance, j’ai écrit Ripping the bodice, Champagne, Fixation, quelques courtes histoires dans diverses anthologies et j’ai co-édité une anthologie appelée Demon lovers .

Sous mon vrai nom, j’ai écrit une énigme dans laquelle on retrouvait une romance, dont le titre était Murder for Hire : the Peruvian Pigeon (meurtre à louer : le pigeon péruvien) et la série ashley Parker, qui est plus du genre « buffy rencontre les walking deads ». Les deux premiers, PlagueTown et Plague Nation sont tous les deux à part, ainsi que le troisième qui sortira l’année prochaine. Ils sont à mi-chemin entre l’horreur et la romance paranormale. Beaucoup d’humour.

L.P : J’ai cru entendre que vous écriviez des polars sous un autre nom ? Un petit indice ? Ou même quelques infos sur ces fameux polars ? (Nous sommes extrêmement curieuses chez Lune-et-Plume…).

I.L : Ahhhhh ! J’aurais dû lire les questions jusqu’au bout avant de répondre. Je n’appellerais pas « Meurtre à louer» un thriller mais plutôt une énigme policière. J’en ai un second en chantier, qui a été court-circuité par l’écriture d’une romance pour Ravenous Romance. Puis j’ai à nouveau bifurqué sur l’écriture de la série Ashley Parker. Je rebondis d’un genre à l’autre.

L.P : Maintenant, parlons un peu de « La jeune fille qui lisait des romans d’amour » que j’ai adoré.  Depuis que je l’ai lu, je me pose une question : est-ce que la scène du sac de livres qui s’ouvre à l’aéroport est venue tout droit de votre imagination ou bien est-ce que c’est du vécu ? (Je dois dire que c’est une de mes scènes préférées, j’en rigole encore rien que d’y penser.)

I.L : Premièrement, je suis ravie de savoir que vous avez aimé « La jeune fille qui lisait des romans d’amour ». Certains lecteurs de romance n’ont pas apprécié l’humour (ou ne l’ont juste pas compris) et j’aime particulièrement ce livre. La scène du sac est totalement inventée, c’est dommage.

L.P : D’où vous est venue l’idée de ce roman ? Est-ce que vous aussi vous avez rêvé au prince charmant pendant vos lectures ?

I.L : En fait, à l’origine, »La jeune fille qui lisait des romans d’amour » a été écrit comme un scénario car mon (ou ma) meilleur ami(e) et moi voulions faire un film. Nous avions de grandes ambitions à l’époque. Nous étions totalement fans d’ «A la poursuite du diamant vert» et voulions faire un truc léger et marrant. Le titre original était «la prose pourpre de la passion» et la raison pour laquelle j’ai changé le nom est que j’ai été sévèrement réprimandée pour avoir utilisé le terme le «corsage déchiré» sur un forum en ligne.

La personne a admis n’avoir jamais lu de romances et j’ai dû lui expliquer que j’en avais lu des centaines tout au long de ma vie et que j’avais toujours utilisé ce terme pour désigner ce type de romance (vous savez celui le héros, tel un rapace, déchire violemment le corsage l’héroïne). Après cela, « La jeune fille qui lisait des romans d’amour » (« littéralement : déchirer le corsage ») a semblé être un bon titre. Le personnage de Cassandra est définitivement calqué sur moi, plus jeune, mon idée de l’homme idéal est sorti tout droit des romances, le temps que j’apprenne à regarder que ce que (ou qui) j’avais en face de moi plutôt que d’essayer de trouver ce fringant héros dans la vie réelle.

L.P : Je suis une grande romantique. Du coup, qu’elle est votre romance préférée (que ce soit en film ou en livre) ?

I.L : “A la poursuite du diamant vert” est mon film romantique préféré. J’aime aussi beaucoup «With fire and sword», le livre et le film, qui est un volet de la trilogie polonaise du même nom (NDLR : synopsis : En Pologne au 17e siècle. Helena, une noble polonaise, tombe amoureuse d’un guerrier cosaque. Ballotée entre les événements qui ravagent le pays -les cosaques combattent la noblesse-, elle hésite entre les bras et la vie tranquille de son mari, et l’aventure avec son amant). Il y a trop de merveilleuses romances ici-bas…..difficile de choisir !

L.P : En plus d’être curieuses, nous sommes de grandes gourmandes, je finirais donc cette interview en vous demandant quel est votre chocolat préféré ?

I.L : Ooh, c’est une question difficile. J’ai commencé en tant que fan des baisers de chocolat au lait Hershey, mais plus je vieillis, plus mon goût va au chocolat noir, moins sucré. Je suis une grande fan de chocolat extra noir (je fais mes propres mokas et du chocolat chaud en faisant fondre le chocolat noir belge et en faisant mousser le lait chaud dedans), mais j’aime aussi le See’s Candy (regard sucré) (carrés de caramel, truffes au chocolat noir, miam!). Une dalle de fusion de chocolat mi-amer à l’intérieur d’un croissant chaud me rend TRES heureuse. Un de mes meilleurs souvenirs concernant le chocolat, cependant a été  de goûter mon premier chocolat «blanc» dans un aéroport des Pays-Bas. Je n’avais jamais rien goûté de tel et le souvenir de ce goût subsiste encore de nombreuses années plus tard.

Nous remercions chaleureusement Inara Lavey d’avoir pris le temps de répondre aux questions de Daniel Craig et un immense merci à Vivien notre traductrice.

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2 réflexions au sujet de « Interview d’ Inara Lavey »

  1. MockingJay

    Cette Interview est géniale!!!

    Pour commencer ashley Parker, qui est du genre « buffy rencontre les walking deads ».
    Je veux les lire!!!

    Ensuite, c’est pas très sympa pour les chats! :p
    c’est vrai qu’écrire avec eux sur les bras c’est pas pratique, mais faut faire avec!!

    Et pour finir, merci pour les réponses à la derrière questions qui m’ont fait prendre 3kg rien qu’en les lisant! <3

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  2. Melwasul

    Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre ! et interview géniale !!

    bon par contre maintenant j’aurais des tonnes denouvelles questions, c’est malin ça !

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