Confess de Colleen Hoover

Confess

Titre : Confess
Auteur : Colleen Hoover
Éditeur : Hugo New Romance
Date de parution : 07 avril 2016

Résumé

Auburn Reed a des plans très précis pour son avenir, et elle ne laissera personne se mettre sur son chemin. Lorsqu’elle franchit la porte d’une galerie d’art à Dallas pour un entretien, elle s’attend à tout sauf à l’irrésistible attraction qui la pousse vers Owen Gentry. Cet artiste énigmatique semble avoir beaucoup de choses à vouloir cacher à tout prix. Pour tenter de découvrir ses secrets les plus intimes, Auburn va baisser toutes ses barrières, pour comprendre qu’elle risque bien plus gros qu’elle ne pensait. Elle n’a qu’une solution : s’éloigner d’Owen au plus vite. Mais la dernière chose que souhaite Owen, c’est la perdre. Pour sauver leur relation, il devra tout confesser. Mais parfois, les mots peuvent être bien plus destructeur que la vérité…

Avis de Melwasul

note 4

Arghhhh qu’est-ce que je suis en colère contre Colleen Hoover qui est pourtant une auteure que j’adore ! Là, elle avait tous les ingrédients pour faire une romance hors du commun, des plus originale, alliant deux idées de génie dont la première partie est hyper enthousiasmante. Pourtant, après avoir refermé mon livre, c’est presque le drame. La deuxième partie m’a déçue, je l’ai trouvée mal exploitée mais c’est surtout qu’elle y cautionne un élément que je ne peux pas accepter ! J’y reviendrai un peu plus tard dans ma chronique.

Avant de parler de sujets qui fâchent, place aux points positifs. Le premier qui me vient à l’esprit c’est bien évidemment le talent de CoHo. Je suis enchantée à chaque fois que je la lis (alors j’imagine ce que cela donne en VO …), totalement emportée même. Elle a ce petit quelque chose en plus, ce brin de poésie, qui fait que ces mots nous parlent, nous transpercent, nous touchent d’une façon ou d’une autre. Elle ne laisse rien au hasard, tout à son importance mais surtout elle est capable de varier les genres, les styles comme elle nous l’a déjà prouvé avec Maybe Someday, Indécent ou encore Ugly Love. Toujours avec la même réussite, la même fluidité, le même sens et la même originalité.

Elle nous le prouve une fois encore ici avec une idée sortie de je ne sais où mais qui est absolument géniale. Le thème des confessions était bien trouvé mais en plus l’associer avec la peinture, je ne peux qu’applaudir. Applaudir haut et fort car en plus d’avoir cette merveilleuse idée, elle le fait bien, extrêmement bien. Les confessions sont toutes surprenantes, stupéfiantes, certaines sont touchantes, d’autres sont vraiment choquantes. J’ai aimé toute cette diversité, j’ai aimé l’utilisation qui en était faite et j’ai encore plus adoré le lien avec la peinture. Les œuvres sont absolument sublimes, un parfait reflet de ce que nous lisons, j’ai pris le temps de les admirer, de les décortiquer, de les savourer. Je leur ai laissé le temps de me parler, de me raconter une histoire et je suis tombée sous le charme du travail de Danny O’Connor . C’est vraiment une très belle surprise que nous a fait CoHo ici et je ne peux que vous conseiller d’aller voir le travail de l’artiste sur internet.

Bref, des idées et une première partie qui m’ont enchantées, j’ai gloussé, j’ai couiné, je sentais le coup de cœur arriver à vitesse grand V. Puis PATATRA ! Tout est allé de travers. J’ai perdu ce qui faisait l’essence même de ce roman. Les confessions et la peinture ont pratiquement disparu du paysage pour s’enfoncer dans des secrets, des drames en série, par un manque de communication entre nos héros, par des choix de l’héroïne que je n’ai pas compris, que je n’ai pas accepté. Puis il y a cet évènement que je ne comprends pas. Qu’il ait lieu pas de souci si j’ose le dire comme ça, mais les conséquences, ou plutôt l’absence de conséquences qui en découle c’est juste INACCEPTABLE pour moi ! Je ne comprends absolument pas que l’on puisse laisser passer ça.

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Bref, ce passage (et sa suite) m’a grandement mise en colère. Tout comme les fameuses confessions d’Owen. La première finalement n’a pas eu l’effet escompté sur moi. La deuxième (et dernière), j’avoue que je ne comprends pas réellement pourquoi c’est une confession, pourquoi il n’en parle pas à Auburn, pourquoi ce mystère. Je le reconnais j’ai trouvé ça un peu bête alors que d’un autre côté c’est vraiment touchant, c’est une belle conclusion. Une belle contradiction à l’image de tout ce roman.

Une première partie parfaite, des idées vraiment originales, très bien traitées, une écriture toujours aussi agréable puis une deuxième partie qui m’a totalement perdue. Je suis très critique mais c’est CoHo, je sais de quoi elle est capable maintenant et je suis très triste de voir cette deuxième partie partir en cacahuète alors que ce roman avait un tel potentiel, que les idées étaient bien là et en plus magnifiques. Mais honnêtement, j’ai passé un très bon moment (si on oublie ma grosse colère pour un des personnages), j’ai lu le roman d’une traite mais voilà, il y a cette fameuse second partie. Quel dommage !

Confess’ment Vôtre,
Melwasul

P.S: Je m’excuse pour le retard de cette chronique mais il s’agit d’une deuxième version, la première ayant disparu il y a 3 semaines de cela, en même temps que toutes les données de mon disque dur (merci W10 …).

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