Beautiful Stranger de Christina Lauren

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Titre : Beautiful Stranger
Auteur : Christina Lauren
Éditeur : HUGO ROMAN
Date de parution : 10 octobre 2013

Résumé

Après avoir suivi les aventures de Bennett et Chloé dans Beautiful Bastard, voilà maintenant l’histoire de Sara Dillon, une amie de notre précédente héroïne et du séducteur anglais, Max Stella, rencontré à New York. En rompant avec son petit ami infidèle, et filant s’installer à Manhattan, Sara a décidé de reprendre sa vie en main. Nouveau travail, nouvelle vie et nouvelle attitude : les hommes c’est fini, au moins pour une relation durable. À peine arrivée, elle va pourtant tomber sur un superbe spécimen masculin d’origine britannique, Max Stella, connu du tout New York pour son amour des femmes. Jamais une seule n’a su le retenir. Jusqu’à Sara, et les photos coquines qu’elle le laisse prendre d’elle, il ne s’était jamais posé la question de construire un couple. Face au charme viril de Max, Sara sait que finalement elle ne renoncera pas à tous les plaisirs que les hommes peuvent lui offrir…

Avis de Melwasul

Chronique interdite au moins de 18 ans 😀

Vous vous doutez bien, après avoir lu ma chronique de Beautiful Bastard, que si j’ai lu ce livre c’est contrainte et forcée. Enfin non, c’est plutôt suite à un défi stupide que m’a lancé l’Agent Ward (pas le vrai malheureusement) lors de l’interview spéciale pour l’anniversaire du blog (vraiment qu’est-ce que je ne ferais pas pour un paquet de Schtroumpfs !)(ma gourmandise me perdra). A l’origine, j’avais prévu de le lire pour mon centième article sur le blog, mais le temps passant trop vite, je n’ai pas eu le temps mais c’est quand même une occasion spéciale, et oui, vous êtes actuellement en train de lire ma centième chronique publiée sur le blog (ça en fait des bêtises de racontées !).

Verdict après ma lecture ? Je vais encore en fâcher certaines, en désespérer d’autres, et me faire des ennemies pour la vie :D. Je l’ai donc lu et je dois dire que je l’ai peut-être trouvé moins pire que le premier par certains côtés. Si si, j’vous jure. Mais je pense qu’il y a deux raisons à ça :

  • Je savais à quoi m’attendre …
  • Entre temps j’ai lu Rush de Maya Banks (qui est peut-être mieux écrit mais qui au niveau du synopsis est déplorable !)

Mais pas de quoi crier à la victoire, loin de là, je trouve ça toujours aussi mauvais et vulgaire. D’ailleurs si quelqu’un qui l’a lu et qui passe par là peut m’expliquer où est l’histoire du bouquin, ce serait bien aimable car je la cherche toujours ! Les seuls mots clés que j’ai retenus pour vous résumer le livre sont : sexe, photos, et public. Après je cherche toujours l’histoire et le but du bouquin (je vous entends déjà dire que je suis de mauvaise foi mais franchement dans le premier y avait quand même une pseudo romance avec une pseudo trame en fond, ici rien, nada !).

Mais par contre, j’ai rigolé mais qu’est-ce que j’ai pu rigoler (mais pas parce que c’est censé être drôle, non j’ai rigolé pour le ridicule de certains passages). Enfin il est quand même temps que je vous parle du bouquin.

L’histoire est celle de Sara (amie des héros du tome précédent)(Bennett et Zoë ou Chloé je sais jamais :D) qui débarque à New-York après avoir quitté son ex. Elle profite de sa première soirée pour fêter son arrivée et le prochain mariage de Zoë/Chloé dans une boite de nuit branchée. Alors qu’elle attend au bar, elle fait la rencontre de Max. Une rencontre pleine de délicatesse :

– Trois doigts de Macallan’s, Pete, et quelque chose pour mademoiselle. Tu l’as fait attendre ! […]
– Combien de doigts pour vous ? […]
– Est-ce que tu viens de m’offrir trois doigts ?
Il se met à rire, pose sa main immense sur le bar entre nous. Ses doigts sont du genre à pouvoir faire disparaître un ballon de basket :
– Deux devraient suffire pour commencer, princesse.

Ah délicatesse, délicatesse ! (nous sommes au début du premier chapitre, voilà qui annonce la couleur). Puis après une charmante discussion, ils se séparent avant de se retrouver quelques heures plus tard. Et là, c’est mon premier gros fou rire, une sorte de bis repetita du premier tome ! Je vous le donne dans le mille : une paroi en verre … (si je vous dis «vitre», oui voilà vous resituez la scène du premier tome). Donc une petite alcôve, au-dessus du DJ, seulement séparé d’une petite paroi verre mais rassurez-vous, les choses se feront contre le mur d’à côté (il ne faudrait pas qu’ils passent par-dessus bord quand même !). Et voilà, il en est fini de la première rencontre de Sara avec cet anglais inconnu.

Un anglais pas si inconnu que ça, vu que quelque jour plus tard elle va découvrir que Max est un des meilleurs amis de Bennett (chienne de vie)(remarquez comme je m’adapte au vocabulaire du bouquin !). Un Max bien décidé à la revoir et de fils en aiguilles (ou plutôt de pénétrations en jouissances)(s’il vous plait, faites comme si vous ne m’aviez pas lu, merci !), ils vont se mettre d’accord (ou plutôt, Sara va exiger), ils se verront une seule fois par semaine, le vendredi !

Maintenant, je vais vous parler des personnages (ce qui va être rapide étant donné qu’ils sont aussi bien développés que dans le premier tome). Bien entendu Sara est une jeune femme douce et extrêmement timide (c’est pour ça qu’elle aime l’idée de se faire surprendre à tout moment et se faire prendre en photo en pleine action)(logique quand tu nous tiens). Sara qui a été trompée par son ex et qui ne s’en est, soit disant, jamais remise. Et je crois bien que c’est tout ce qu’on sait.
Max quant à lui, et bien entendu jeune, super riche (et il en a une grosse)(voiture, m’enfin !). Mais en plus c’est une véritable star à New-York, il est donc harcelé par les paparazzis (d’ailleurs je ne sais toujours pas d’où vient ce succès !). C’est un véritable tombeur qui va finalement tomber amoureux. Je crois bien que c’est tout.

Vous l’aurez compris vraiment aucun scénario, juste une succession de scènes de sexe (49 fois le verbe jouir, 34 fois le mot sexe, 9 fois le verbe branler et j’ai préféré ne pas compter le nombre de fois où le verbe mouiller apparaît …) dans des lieux toujours différents (le bar, le bureau, la bibliothèque publique, le taxi, gala de charité, restaurants, club de voyeurisme, voiture again, … ). Le principal c’est que ce soit public, qu’on risque de les surprendre mais surtout qu’ils puissent se prendre en photo …

Mais je dois reconnaître que le texte est peut-être un peu moins vulgaire, j’ai compté mes petits mots clés comme pour le précédent et j’ai été un petit peu déçue : en dehors de jouir, sexe et branler, les seuls notable sont 28 merde, 96 putain, et attention 107, j’ai bien dit, 107 fois le verbe baiser sous toutes ses déclinaisons, record à battre (je pense qu’il est conjugué à toutes les personnes et tous les temps !) ! Oui quand je dis moins vulgaire, il faut vraiment relativiser, moins vulgaire peut-être dans les mots mais dans le texte, c’est une autre histoire …

Nous avons quand même la palme des métaphores, je vous laisse admirer la poésie :

Les mains de Max passent sous ma robe, sur mes hanches, mon ventre, jusqu’à mes seins.
– Putain, ta peau est douce…
L’une de ses mains glisse le long de mes côtes et s’installe entre mes jambes, dans mon marécage.

Ou encore, comment après les yeux violets, grand classique de la romance, j’ai découvert la sexitude (je blague) des yeux de lémuriens :

J’observe son visage : ses yeux se sont agrandis à l’extrême – ils ont à peu près la taille de deux assiettes à dessert. Franchement, je n’en ai jamais vu d’aussi grands. Ils pourraient quasiment appartenir à un lémurien.

Mais j’ai aussi découvert une nouvelle énergie renouvelable (sauvons notre planète !) :

Je ferme les yeux et je me rappelle les sensations de mon orgasme. J’étais comme un câble mis à nu, branché dans le mur. Vu sa puissance, j’aurais pu illuminer la pièce entière, mais toute l’électricité m’a parcourue à la place.

Bref, c’est peut-être un peu moins vulgaire, je l’ai peut-être trouvé un peu moins pire (il est peut-être plus court surtout en fait !), mais franchement c’est toujours aussi mauvais. Une succession de scènes de sexe, un mini rebondissement (une rupture de 3 minutes top chrono), des personnages pas bien épais et très exhibitionnistes, des métaphores à couper le souffle (ironie, ironie).

C’est la toute dernière fois que je chronique ce genre de livre, parole de Melwasul !

Vulgairement Vôtre,

Melwasul

PS : Je n’ai pas mis de note, je pense que vous vous doutez pourquoi …

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15 réflexions au sujet de « Beautiful Stranger de Christina Lauren »

  1. Okapet'

    Et bah moi j’ai pas été si choquée que ça par la vulgarité… ça doit être parce que je l’ai lu en anglais et que j’ai sauté un mot sur 2 ! :p De la vulgarité du texte, je parle, parce que le reste…
    Nan, franchement, je ne le trouve pas pire que 50 shades, on sait toutes très bien que ce n’est pas pour l’histoire qu’on lit ce genre de livre…
    Pour info, j’ai lu le 1er demi-tome (Beautiful Bitch ou Beautiful Beginning je sais plus), j’ai commencé l’autre demi-tome ( Beautiful Beginning ou Beautiful Bitch, j’en sais rien… l’autre quoi) et je l’ai jamais fini, et j’ai commencé le tome 3 Beautiful Player (qui m’a l’air d’être le moins pire de tous : toujours pas de scène de sexe au chapitre 3… :D), sauf que ça bien 3 mois que je l’ai laissé de côté… Ou peut-être 4, m’en rappelle plus… Aucun de tous ne m’a marqué…

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    1. Melwasul

      Apparemment les versions anglaises sont bien moins pire (et je confirme que ce tome 2 est un poil moins vulgaire que le 1 mais ça vole pas haut pour autant …)

      FSOG je peux pas trop trop en parler j’ai survoler le 1 et arrêter au milieu du deux tellement ça me désolait !

      Au final après le un je pensais pas qu’on pouvait faire pire au niveau absence de trame je me trompais et c’ets clar que je ne lirais pas la suite ou les mini-tomes (même contre tous les paquets de schtroumpfs du monde entier, j’ai assez perdu mon temps comme ça avec ces conneries)(au moins par contre y a tellement rien que c’est rapide à lire !)

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  2. lila

    je viens d’aller jeter un œil sur ma liste des livres lus , je me rends compte qu’il y est noté ( m’en souviens même pas lol ) et ma tite note perso en face , pour le T1 hot et pas d’histoire et rien pour le T2 ,du coup s’il y a encore moins d’histoire que dans le T1 cela ne m’etonne plus que rien ne me revienne en tête 😉
    enfin bon il faut lire ce style pour ce qu’il est et ne pas attendre autre chose qu’une succession de scènes torrides ….

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    1. Melwasul

      c’est clair mais même les livres à successions de scènes torrides (surtout avec un tel succès) on peut s’attendre à une petite histoire qui tienne la route e soit mignonne, mais ici rien, nada !!

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  3. Kieu-Xuan

    Je crois que c’est sur le premier tome que j’avais laissé mon 1er commentaire ici (Nostalgie !). Toujours aussi tordant tout en pensant a la planete, tu es vraiment trop forte. Un bon résumé et de bon extraits qui nous donne (pas) envie de lire ce livre 😉

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    1. Melwasul

      *moment émotion* Cette série aura donc eu quelque chose de bon 😀

      Enfin bref je confirme en une seule phrase: « passe ton tour pour cette lecture » 😀

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  4. lila

    oui c sur que pour ce style de livres , on se doute qu’il va y avoir des scènes hot (pour la nouvelle génération , les livres harlequins doivent paraitre bien fades ) mais on lit surtout en espérant être emportés à chaque fois par une belle histoire passionnée et torride ! parfois ça fonctionne et souvent c à côté hélas ( là je viens d e lire deux tomes de la trilogie de Cao Irene et diable je suis tombée sur le reine des IDIOTES , quelle déception que ces deux livres ( et pourtant les résumés etaient prometteurs pffff ) si vs en parlez je viendrais dire mes impressions 😉

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    1. Melwasul

      ça ne viendra pas de moi, j’ai décidé d’arrêter ce genre de livre j’aime pas et je suis toujours désespérée et déprimée en sortant de ma lecture !

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  5. lila

    sur ce coup là tu as bien raison 😉 d’ailleurs le filon devrait finir par s’essouffler , tout finit par se ressembler ( dans un autre genre j’avais adoré sex in the kitchen , je ne sais pas si tu l’as lu mais franchement il est top et drole 🙂
    l’un des personnages est une domina ( yes ça change) et sa poupette en voit de toutes les couleurs lol

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  6. tothemoonandback

    Je viens de lire tes chroniques des Beautiful suite aux liens de ton article sur Love Game, et juste merci pour ce grand moment de fou rire 😀 😀 Ah la la, si j’avais pas peur de finir déprimée je les lirais rien que pour ces moment d’exceptions que tu décris 😀 Mais je crois que la peur est trop forte, va falloir que je vive sans :p

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    1. Melwasul

      Mais avec plaisir, si mes malheurs peuvent vous faire rire (ce qui est disons le franchement un peu le but avec ces deux chroniques)(mieux vaut en rire qu’en pleurer ^^) Et franchement si un jour tu as le moral dans les chaussettes, lis-les … ou pas (ça dépend si tu arrives à la prendre à la rigolade)(et vraiment que si tu n’as rien de mieux à lire ^^)

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  7. Oceane

    La traduction française rend les choses vraiment vulgaires… (comme par exemple l’histoire du marécage) : en anglais, c’est beaucoup plus doux et beaucoup moins vulgaire!

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